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Le grand écart

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Quand la géométrie se mêle d’amour, c’est bien sûr pour y apporter plaisir et fantaisie !!!  Dans la posture du grand écart, les angles et les mesures déterminent l’intensité du coït. Amusez-vous donc, gymnastes amoureux, et accouplez-vous selon une chorégraphie excitante qui libèrera votre imagination sexuelle !!!

Le grand écart, c’est la position que prend une danseuse, lorsque buste vertical, fesses en contact avec le sol, ses deux jambes forment un angle de 180 degrés : en amour, la posture du grand écart requiert de la souplesse, mais pas d’entraînement particulier !!! Et si elle nécessite un échauffement préalable de la femme, celui-ci a pour but non de détendre ses ligaments, mais de la préparer au plaisir du coït !!!

La femme monte debout sur deux chaises, un pied sur chaque siège. Évidemment, il faut prendre soin de choisir des chaises stables et solides, qui ne risquent pas de se renverser en plein exercice amoureux ! La femme, face aux dossiers, y pose ses mains. Son amant, auquel elle tourne le dos, écarte lentement les deux chaises l’une de l’autre, de sorte que les jambes de sa maîtresse s’écartent doucement, elles aussi, et forment le plus grand angle possible : plus grand est l’écart, plus accessible se trouve la vulve, à la fois par sa hauteur, par rapport à la hauteur du sexe de l’homme, et par sa position et son ouverture. Car, le sexe ainsi écartelé, la dame offre un passage facile au pénis de son amant.

Penchée en avant pour maintenir son équilibre, en appui sur le dossier des chaises, la femme présente son postérieur à son partenaire, vision excitante qui ne manquera pas de le faire bander, si ce n’était déjà le cas. Dans cette posture, la femme est passive, ne pouvant que modifier sa cambrure pour aider son partenaire à mieux la pénétrer. 

C’est à l’homme d’agir et d’inventer les recettes du plaisir : il peut commencer, par exemple, par se glisser dans l’espace créé entre les deux chaises ; debout, face à sa maîtresse, il l’embrasse, la couvre de caresses, des épaules aux seins et jusqu’au nombril. Puis il s’accroupit et plonge sa tête dans la masse ombreuse de sa vulve. A lui de se repérer dans les replis délicats !!!   Il peut stimuler alternativement chaque côté du clitoris, en partant du bas et en remontant la langue jusqu’au sommet. Il peut aussi embrasser le mont de Vénus, le lécher, promener sa langue sur les grandes lèvres, avant de la faire pénétrer par mouvements de haut en bas et d’avant en arrière dans le vagin.

A nouveau debout derrière la femme, l’homme, la verge en érection, pénètre aisément sa partenaire. Il enlace la taille de sa maîtresse d’un bras, tout en lui agaçant le clitoris de sa main libre. Peut-être la femme doit-elle fléchir les jambes, redresser la croupe : tout dépend de la taille de chacun, mais aussi des sensations recherchées.

Avec la posture du grand écart, la femme est livrée à la volonté de son amant dont elle subit les caprices sans échange de regards : certaines femmes raffolent de cette soumission obligée qui fait d’elles un objet au service du plaisir masculin. Dans cette posture, l’homme savoure particulièrement de transformer sa maîtresse en une sculpture vivante, qu’il modèle à son goût, et à laquelle il donne des ordres – se cambrer, redresser les fesses, fléchir les jambes … Excité de pouvoir la prendre debout, une position attractive, mais pas forcé­ment facile à réaliser, il éjacule après un coït bref mais enflammé.

Le rêveur ardent

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Au petit matin, tandis que l’amant dort, sa maîtresse le contemple : plus trace dans son sommeil de sa force dominatrice ; seulement une fragilité d’enfant. Sous le drap, pourtant, son pénis raide et dressé témoigne de sa virilité. A quoi rêve-t-il donc ?

Les hommes bandent en dormant, particulièrement le matin. Pour la femme, quoi de plus tentant, devant ce spectacle, que de mener la danse et en profiter pour manifester voluptueusement son amour ? Au début, le rêveur, profondément endormi, ne réagit pas. Sa compagne est entièrement maîtresse de son corps qu’elle effleure d’un doigt léger. Puis elle s’approche de la verge tendue, souffle légèrement sur la peau, l’embrasse brièvement, Tenant le pénis dans sa main, elle le place entre ses lèvres et le fait tourner dans sa bouche ; ou bien elle le presse avec ses lèvres et le fait ressortir, recommence encore, à moins qu’elle ne préfère presser ses lèvres serrées contre le gland décalotté et l’embrasser. En même temps ses doigts flattent les testicules et courent sur le corps du rêveur dont l’ardeur ne peut que s’accroître.

La femme, si elle le souhaite, peut se caresser. Elle peut préférer s’asseoir à califourchon sur la cuisse de l’homme et y frotter ses petites lèvres et son clitoris ; ainsi son excitation sexuelle monte en intensité simultanément à celle de son amant. L’intérieur du vagin se lubrifie naturellement, le muscle périnéal se contracte probablement déjà par petites saccades, signes que le sexe de la femme attend le pénis. Et lorsque enfin l’homme revient à la conscience, il trouve son amante prête au plaisir qu’il souhaite partager avec elle.

A un certain stade de stimulations, l’homme ne peut retenir l’éjaculation : c’est peut-être ce qu’a cherché la femme. Mais, s’étant elle-même préparée à jouir, elle risque de se sentir frustrée s’il n’y a pas pénétration ; mieux vaut donc qu’elle soit mesurée dans les caresses, de sorte qu’un coït réussi conclut son œuvre !!!

Après ces attouchements variés et nombreux, l’homme a probablement totalement repris conscience. Mais goûtant la “science amoureuse” de sa compagne, il se prête docilement à ses jeux, et lui laisse toute liberté d’action, sans négliger pour autant de la caresser. La femme dirige l’acte sexuel : c’est elle qui guide son amant, c’est elle encore qui imprime un mouvement tantôt de va-et-vient, tantôt tournant. L’homme aimera autant son enthousiasme qui flatte sa virilité, que les sensations différentes qu’elle lui offre. Si elle se fatigue, l’amant saura, grâce à la puissance de son excitation, s’emparer à son tour du corps féminin, en jouir avec ardeur, jusqu’à le mener à l’orgasme. Dans la posture initiale ou dans la posture de son choix,  le coït devient frénétique : un rêveur arraché au repos par sa maîtresse assouvit jusqu’à la folie le désir amoureux.

La courtisane

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La femme se tient assise au bord d’un lit ou d’un canapé, les jambes écartées.

Kamasutra-La-courtisaneL’homme s’agenouille entre ses jambes et la pénètre en la rapprochant vers lui, pour l’assoir juste au bord.

La femme enserre le corps de l’homme avec ses jambes au niveau de ses hanches, pour maintenir un rapprochement intime.

Les deux partenaires impriment les mouvements, dont l’amplitude de l’homme est plus grande.

Position assez courante mais très appréciée des hommes comme des femmes, car permettant un rapprochement très amoureux et une « fusion » des deux corps.

 Pour elle : la pénétration très profonde lui procure une sensation de plénitude et le sentiment « d’avaler son homme » tout entier. De plus, cette position permet de se prodiguer de longs baisers très tendres et/ou fougueux.

Pour lui : convient particulièrement bien aux sexes de petite taille, car la pénétration est particulièrement profonde.

Cette position est intéressante, car elle permet une relation très fusionnelle des deux partenaires, mais également car elle peut évoluer dans de nombreuses autres postions plus « chaudes » (l’Union du tigre, le Phénix dans la joie, Dix heures dix ,…).

L’amazone

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On ne monte pas à cheval uniquement en s’asseyant, les jambes écartées de chaque côté de la monture : on peut aussi garder les deux jambes sur le même flan. Et cette position a souvent été considérée comme convenant particulièrement aux femmes, mettant en valeur la ligne de leur corps. Autant de raisons pour l’essayer en amour.

L’homme s’allonge classiquement sur le dos, tandis que la femme s’accroupit au niveau de ses hanches, les deux pieds d’un même côté, et se fait pénétrer en s’abaissant doucement. La courbure de la verge n’est pas dans le sens du vagin, ce qui est à la fois un inconvénient et un avantage.

Un inconvénient, parce qu’un mouvement trop brusque peut tordre la verge et faire très mal ; de plus le mouvement n’assure un bon glissement que si la lubrification vaginale est importante. Mais, si les oscillations sont effectuées avec délicatesse, le type de frottement est original et procure pour les deux partenaires des sensations insolites.

Par ailleurs, l’homme a les mains libres, pour caresser les fesses, la cambrure des reins, le dos de sa partenaire avec l’une ; les cuisses, leur intérieur, le pubis, le ventre, le clitoris avec l’autre. C’est en effet une des positions où la liberté des mains et la façon dont sont placés les corps l’un par rapport à l’autre offrent à l’homme la plus grande diversité de caresses possibles.

La femme de son côté n’est pas passive : en écartant plus ou moins les pieds ou les cuisses, elle modifie la profondeur de la pénétration et la nature du contact du pénis dans son vagin. Elle peut donc jouer avec la variation de ses sensations. Le va-et-vient, s’il est très doux, peut aussi être tenté.

Il est rare que le couple désire aller jusqu’à l’orgasme en maintenant cette position. La plupart du temps, après un moment de jeux divers, la position est modifiée pour une autre qui offrira plus de contacts corporels, une sensation de plus grande fusion, afin de partager la jouissance.

La cravate de notaire

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La femme est allongée sur le dos et le buste légèrement relevé (par un oreiller par exemple).

Kamasutra-La-cravate-de-notaireL’homme s’agenouille sur elle, au niveau de son ventre sans réellement s’asseoir, et glisse son sexe entre ses seins en se penchant en avant.

C’est davantage l’homme qui imprime le mouvement de va-et-vient en ondulant du bassin, la femme pouvant enserrer le sexe de son partenaire en pressant de chaque côté de ses seins avec ses mains.

Cette position peut être pratiquée lors de préliminaires, voire même dans le cas où a femme ne désirerait pas être pénétrée.

 Pour elle : le fait de sentir le membre de son partenaire glisser entre ses seins peut être particulièrement excitant, d’autant qu’elle peut contrôler l’intensité du frottement avec une plus ou moins forte pression de ses mains sur ses seins.

Pour lui il conduit le mouvement, en dosant ainsi son excitation. Une parfaite lubrification de la zone accentuant sensiblement le plaisir.

Cette position peut également se transformer (ou s’alterner) en fellation et/ou masturbation, la femme étant en prise directe avec le sexe de son partenaire; voire déboucher tout simplement sur la position du Missionnaire.

Prendre ses jambes à son cou

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Les analphabètes de l’amour croient que « prendre ses jambes à son cou » signifie détaler à toute vitesse. Pas du tout !!!  Dans les relations sexuelles, un homme qui désire une femme, prend ses jambes à son cou absolument pas pour s’enfuir, mais, bien au contraire, afin d’être plus intimement proche d’elle. La preuve …

Prendre-ses-jambes-a-son-cou_resize_diapo_wL’homme s’assied jambes étendues,  il penche un peu le tronc en arrière, appuyé sur les mains. Il doit être confortablement installé, pour que la position reste agréable tout au long du jeu : un tapis moelleux, ou carrément le lit, sont préférables au carrelage. Quant au parquet, il est à éviter, à cause des échardes.

La femme vient s’asseoir sur lui en se faisant empaler afin d’avoir un point d’arrimage solide avec le corps de son partenaire. Dans ces conditions, elle peut se laisser aller en arrière, en prenant appui sur ses mains, elle aussi, tout en relevant les jambes, jusqu’à les poser sur les épaules de son compagnon. Un petit temps d’ajustement est en général nécessaire pour que le couple trouve l’inclinaison des bustes qui rend possible le maintien de la position pendant de longues minutes.

Quand on est ainsi emboîtés, les mains et les bras sont indisponibles, et l’homme est bloqué dans ses capacités de mouvement. C’est donc essentiellement la femme qui peut agir. Certaines préfèrent alors balancer leur bassin en creusant alternativement le ventre, puis les reins : la qualité du contact entre la verge et le vagin donne des sensations qu’on peut moduler grâce à la douceur des mouvements.

Il faut savoir prendre son temps, et, pourquoi pas, fermer les yeux pour sentir l’excitation irradier son sexe et gagner, en ondes lentes, tout le ventre, puis les cuisses, avant de tétaniser peu à peu les muscles.

D’autres femmes sont plus sensibles au va-et-vient. En prenant appui sur le sol avec leurs mains, et sur les épaules de l’homme avec leurs jambes, elles soulèveront et abaisseront leur bassin afin de faire coulisser la verge dans leur ventre.

Cette position limite le point de départ de l’excitation sexuelle strictement à la verge et au vagin. Par rapport à d’autres, où plusieurs parties du corps sont en contact et provoquent des sensations multiples ou diffuses, là tout est concentré : son intérêt est donc de permettre de ne penser qu’à une chose, de s’obnubiler sur un seul élément, et de ressentir plus intensément la gamme de nuances qu’éveille le mouvement.

Position de gourmets, « prendre ses jambes à son cou » revient alors à cheminer très lentement ensemble …   jusqu’au moment où il faudra bien finir par perdre la tête.

La chaise à bascule

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L’homme se tient assis, de préférence adossé contre un mur ou un meuble, les jambes serrées.

Kamasutra-La-chaise-à-basculeLa femme s’assoit doucement sur les cuisses de son partenaire en enfilant délicatement son pénis à l’intérieur de son sexe.

C’est la femme qui imprime les mouvements, en s’appuyant à la fois sur ses pieds, mais également en s’aidant de ses mains.

Position, très appréciée des hommes comme des femmes du fait du corps à corps assez serré.

Pour elle : c’est la femme qui gère le mouvement, lui permettant ainsi de « dominer » la situation, mais également de varier l’angle, donc les sensations ressenties, par le mouvement de son bassin. Elle peut, si elle le souhaite, en profiter pour se caresser d’une main.

Pour lui : même si la pénétration n’est pas très profonde (à éviter en cas de sexe un peu court), elle est particulièrement excitante pour l’homme. De par le fait que c’est la femme qui gère le mouvement et qu’elle peut également onduler du bassin, mais également par le fait que l’homme peut à loisir caresser sa partenaire sur l’ensemble de son corps (seins, ventre, cuisses, sexe, …).

Cette position, peut ensuite se transformer assez facilement en Déesse, voire en Levrette, ou même en Épicurien …