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Le bucco mano

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L’homme est allongé sur le dos et la femme se positionne à quatre pattes en position dite tête bêche, mais se tient le torse relevé.

Le-bucco-mano-300x272L’homme pratique un cunnilingus à sa partenaire, pendant que celle-ci le masturbe avec ses mains. Ces deux stimulations pouvant se faire simultanément ou alternativement.

Cette position est dérivée du fameux 69 et apporte une variante intéressante.

 Pour elle : en se plaçant sur le dessus, elle peut stimuler le sexe de son partenaire, tout en maîtrisant parfaitement son excitation, ce qui peut lui procurer à elle une satisfaction accrue. Elle peut également stimuler l’ensemble de la zone de ses mains (verge, testicules et anus). Le plaisir du cunnilingus étant sans doute un de ceux les plus intense pour les femmes, celle-ci ne peut qu’en être ravie.

Pour lui : le visuel du sexe offert de sa partenaire est particulièrement excitant, et lui permet de pratiquer un cunnilingus (voire également un anulingus) dans une position très confortable. Sa passivité au niveau de son pénis peut par contre réduire sa capacité à contrôler son excitation et donc son éjaculation, sauf si sa partenaire est particulièrement attentive à ses sensations et/ou à ses indications.

Cette position est très utile en cas de partenaire masculin sujet à l’éjaculation précoce, car elle procure à la femme des plaisirs parmi les plus intenses tout en permettant à l’homme de « s’entrainer » à la maîtrise de son excitation, en vue d’une future pénétration réussie.

Cette position peut également servir de préliminaires pour les deux amants, et peut tout à fait évoluer en un 69 plus classique, où la femme prodiguerait également à l’homme une fellation.

L’équerre

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Le cinéma a popularisé quelques positions sexuelles dans des scènes d’anthologie. L’équerre est l’une d’elles, aperçue dans « Le facteur sonne toujours deux fois ». Sa célébrité est amplement méritée. Car peu de positions offrent une totale possibilité de mouvement et un plaisir tout aussi profond.

25_equerreQui n’a pas vu la fameuse scène du film « Le facteur sonne toujours deux fois », dans laquelle Jack Nicholson et Jessica Lange se laissent aller à une irrésistible montée du désir sur la table de la cuisine ?   Sans forcément redécorer vos murs à la farine, il ne faut pas hésiter à imiter les deux protagonistes et pratiquer à l’envie la position de l’équerre.

Contrairement au film, il est essentiel d’accorder toute la place aux préliminaires, verticaux de préférence. La femme, debout contre une table, présente son sexe à son partenaire. L’homme, à genou, l’explore de sa langue et de sa bouche. L’excitation obtenue permettra à la femme de s’abandonner totalement en s’allongeant sur la table… L’homme  pourra alors se relever en caressant le corps de sa partenaire et en soulevant ses jambes de ses mains sûres. Dans cette position, le bassin de la femme dépasse légèrement de la table, libérant l’accès à son vagin. L’homme, tenant les hanches de sa compagne ou s’accrochant fermement au plateau de la table, peut alors la pénétrer.

Tout le plaisir réside dans la facilité du mouvement : l’homme debout à la possibilité de réaliser des va-et-vient au rythme de son choix. De plus, la vue plongeante sur le sexe offert de sa partenaire est très excitante, ainsi que la vision de la femme s’abandonnant de plus en plus sous les assauts répétés.

L’homme dirigeant le mouvement, la femme se consacre tout entière à son plaisir. Elle peut choisir, selon son excitation, de poser ses jambes sur les épaules de l’homme ou de ramener ses genoux à elle. Dans ce dernier cas, la pénétration est beaucoup plus profonde, apportant un plaisir particulièrement intense.

Si la femme regrette le manque de contrôle des mouvements, elle peut enserrer l’homme entre ses jambes. Prisonnier, le partenaire est ainsi amené à suivre le rythme qu’elle lui indique et qu’elle apprécie.

Les plus téméraires peuvent enchaîner la position de l’équerre avec celle du collier de Vénus, variante plus physique …

La petite surprise

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La femme se tient à debout les jambes légèrement écartées, le buste penché en avant, les mains en appui sur le dossier d’une chaise, voire d’une table.

Kamasutra-La-petite-surprise-185x300L’homme se positionne debout derrière elle et la pénètre (ou se laisse enfiler) en lui tenant éventuellement le bassin.

Dans cette position, la femme et l’homme gèrent tous les deux les mouvements, mais l’homme peut également régler la profondeur de la pénétration en avançant ou en reculant un peu, voire en ondulant du bassin.

Cette position est une variante avec accessoire de la Levrette, et permet de renouveler un peu cette position mythique du Kamasutra.

 Pour elle : elle peut être très appréciée ou détestée par les femmes, qui aiment ou rejettent cette position qu’elles jugent parfois « dégradante ». Celles qui l’apprécient en retirent de fortes sensations physiques et émotionnelles, car celle renvoie à notre « animalité ». Cette position est particulièrement appréciée par les femmes très sensibles de leur point G. Elle paraît cependant un peu plus « sage » dans la mesure où la femme ne se tient pas à « quatre pattes »

 Pour lui : sans doute perçue comme moins « virile » que la classique Levrette, cette position peu procurer de nouvelles sensations à l’homme, dans la mesure où il est tout à fait possible, que l’homme se laisse totalement faire, pour son propre plaisir. Il peut également en retirer des nouvelles satisfactions, car libre de ses mouvements, il peut caresser le corps de sa partenaire absolument partout.

Possible reconversion de cette position en des plus classiques comme la Levrette, La Levrette du macho, la Mystérieuse entrevue ou l’Antilope, soit en des beaucoup plus acrobatiques, comme celles du Cerf en rut ou l’Équilibre, ou même Prenez votre tour …  (également possible « Sous la douche »).

L’alignement

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L’homme s’allonge sur le dos, les jambes serrées et son sexe proéminent.

La femme s’allonge sur lui de face, également les jambes serrées, mais écarte ponctuellement ses jambes pour se faire pénétrer.
Kamasutra-Lalignement-300x146C’est la femme qui produit les mouvements, mais l’homme peur également onduler du bassin, voire ensuite enserrer sa partenaire avec ses jambes.

Cette position est l’inverse de la position classique du Missionnaire, mais elle induit une variante de posture avec ses jambes serrées.

 Pour elle : sa position allongée sur l’homme peut lui procurer des nouvelles sensations en lui donnant le sentiment de « dominer » la situation. La fait de rester les jambes serrées peut apporter un supplément de plaisir à certaines femmes, car les frictions sur leur sexe seront plus intenses.

 Pour lui : l’homme est moins libre de ses mouvements que dans la position classique du Missionnaire, où il est placé sur le dessus de sa partenaire. Pour lui également, le fait de sentir son sexe enserré dans le vagin contracté par les jambes serrées de sa partenaire, peut accentuer son plaisir. De plus, il conserve une totale liberté de mouvements de ses mains, pour caresser le corps de sa partenaire.

Cette position tout de même bien « sage » peut rapidement évoluer en d’autres, très nombreuses et nettement plus originales, comme : la Barque, la Belle vallée, la Déesse, la Fontaine, l’Andromaque, le Cheval renversé, le Papillon, le Pilier, les Ciseaux, les Dépliants, l’Herboriste, l’Indolent, voire le 69 ou le Bucco mano …

La tigresse

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Le Kamasutra convient à toutes les situations … La position de la tigresse permet à Madame d’excuser les erreurs de son amant. Mais pour se faire pardonner, Monsieur devra redoubler d’efforts …

Comment amadouer une femme en colère ?   Une tigresse folle de jalousie ou soupçonneuse ?  Comment en faire un petit chat amadoué et ronronnant ?   La position de la tigresse, c’est l’idéal. Le Kamasutra idéal après une dispute.

L’échauffourée vient de finir, elle est encore en colère. Monsieur devra donc déployer toute sa technique pour pousser Madame à se réconcilier sur l’oreiller. Une fois sur le lit, il s’assied et prend sa partenaire par la taille. Elle écarte ses jambes et pose ses pieds sur les épaules de son amant. D’une main, elle se tient sur le lit, et entoure l’autre bras autour du cou de Monsieur.

La pénétration débute tendrement, et si Monsieur a des bras musclés, il pourra en renforcer la vigueur à sa guise. Disposée au plaisir, Madame laisse gentiment son amant diriger le va-et-vient dans une posture des plus lascives, lui permettant d’avoir une jolie vue sur son corps et son sexe. Excité par la vision de la pénétration, il peut alors accélérer le rythme.

Madame devient alors une vraie tigresse. S’enchaînant à lui, elle enfonce ses griffes dans le dos de son amant, lui mordille le cou, les épaules, les bras, en ayant pris soin d’écarter ses propres jambes. Car la position de la tigresse révèle l’animal qui est en elle. Sauvage et instinctive, sa souplesse convient à un acte sexuel presque bestial. C’est aussi dans la position de la tigresse qu’elle pourra se caresser et laisser Monsieur la voir dans cet acte intime.

Une position idéale pour retrouver le calme après la tempête. Réunir des amants séparés par le quotidien, les soucis ou le travail. La tigresse, dans la sueur et les cris, retrouvera sa sérénité si Monsieur est assez fort pour la soutenir. C’est le prix à payer pour voir sa femme sourire à nouveau.

La position d’Andromaque

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Pour les anciens, il était connu qu’Andromaque, la femme du grand héros d’Homère, Hector, « chevauchait son époux », et ils racontaient que « derrière les portes, les esclaves phrygiens se masturbaient chaque fois qu’Andromaque montait le cheval d’Hector ». Le couple légendaire donne ainsi sa caution à une position pourtant controversée : l’homme y est en situation inférieure, la femme le domine et a la maîtrise du jeu.

andromaqueAujourd’hui les sexologues conseillent cette position à tous les « apprentis-amoureux », aussi bien aux femmes qui désirent découvrir l’orgasme pendant la pénétration, qu’aux hommes qui veulent apprendre à maîtriser leur éjaculation.

L’Andromaque pour la femme
Une femme qui ne parvient pas à l’orgasme lors du rapport peut choisir de caresser son clitoris. Attouchements effectuées pendant la pénétration, qui lui permettront d’obtenir le plaisir recherché. C’est dans ce cas la possibilité de se caresser pendant l’acte sexuel qui rend cette position intéressante : elle est plus favorable aux caresses que celle du missionnaire, mais pas plus que la position où l’homme est dans le dos de la femme. En tout cas, d’après certaines enquêtes, cinquante pour cent des femmes européennes jouissent, pendant la pénétration, grâce aux caresses.

Cependant, certaines femmes recherchent l’excitation clitoridienne non par caresse manuelle mais par frottement contre le pubis et la toison de l’homme. La supériorité de la position d’Andromaque est alors indéniable : en missionnaire, la femme a peu de marge de manœuvre pour bouger les hanches et se retrouve plus ou moins coincée. En position d’Andromaque, elle a toute liberté de creuser les reins et de régler l’inclinaison de son buste afin de trouver l’angle idéal.

Le contact entre son clitoris et le pubis de son partenaire sera ainsi le plus adéquat. En outre, elle sera maîtresse de l’intensité de la pression, du rythme du mouvement de frottement et elle pourra s’adapter aux sensations qu’elle ressent.Toutes les conditions sont réunies pour que le jeu soit efficace et mène progressivement à l’orgasme désiré.

L’Andromaque du point de vue masculin
Quant à l’homme désirant maîtriser son éjaculation, il doit rechercher une position décontractée rendant le jeu érotique possible, facile. Il peut ainsi se détacher d’une excitation qui ne proviendrait que du va-et-vient dans le vagin, approche assez difficile avec la position du missionnaire.

En position d’Andromaque, il bouge peu (pour que son cerveau se décrispe et qu’il perde son appréhension d’être pris par surprise) et reste excité par la vue du corps de sa compagne (ses hanches et ses seins, comme son visage), les caresses et les baisers, faciles à donner et à échanger, jouent également un rôle important. La variété des occupations érotiques possibles entraînera son esprit loin de ses peurs. La sexualité pourra cesser d’être une épreuve et retrouver son caractère ludique.

Au-delà de tout apprentissage, cette position est aussi pleine d’agréments. La femme peut ainsi jouer avec la verge en elle, explorer à sa fantaisie les mouvements qui feront varier les sensations qu’elle est susceptible d’en retirer. Et elle donnera ainsi à son compagnon le spectacle de son corps qui bouge et qui vit, celui de la montée de son désir et de son excitation : moments chargés d’érotisme aussi bien pour elle qui s’offre que pour lui qui en reçoit le cadeau.

Le collier de Vénus

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Avoir autour du cou les jambes de sa partenaire et pouvoir plonger le regard entre ses cuisses écartées donne une dimension presque magique à un banal accouplement.

La position de base est classique, avec la femme allongée sur le dos au bord d’un lit assez haut ou d’une table, les cuisses relevées en équerre.

L’homme se tient debout entre les cuisses et place les jambes de la femme sur lui, les chevilles sur ses épaules, les pieds se rejoignant derrière sa tête. Il serre les cuisses de la femme contre lui, fermement, puis pivote pour lui faire quitter son appui et l’amener au dessus du vide, hors de tout support : si elle a de bons abdominaux, elle peut rester ainsi en équerre par rapport à l’homme.

Sinon, elle a le choix entre deux variantes : soit elle s’accroche des mains aux bras ou aux épaules de son compagnon, ce qui lui permet en plus de pouvoir bouger et jouer avec la pénétration; soit elle se laisse aller en arrière, jusqu’à ce que ses mains puissent prendre appui sur le sol. Cette dernière position est la plus confortable dans ce contexte : le corps de la femme a un appui sur la nuque de l’homme, ses fesses et ses reins reposent sur ses cuisses à lui, le reste du dos est dans le vide, comme la tête.

L’angle très particulier de la verge et du vagin, ainsi que la tension inhabituelle des muscles des cuisses et des abdominaux pour les deux complices, font tout l’intérêt de cette position, à laquelle peu de corps peuvent rester insensibles.