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La fellation

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Parce que tous les hommes en sont fous, découvrez nos conseils pour maîtriser l’art de la fellation.

Une caresse buccale
Familièrement appelée "pipe", "turlutte" ou encore "gâterie", la fellation est une pratique sexuelle orale qui consiste à stimuler le pénis à l’aide de la langue, des lèvres, de la bouche. Elle provoque des sensations de plaisir intenses chez l’homme, qui peuvent aller jusqu’à l’orgasme. Pratiquée en même temps qu’un cunnilingus, tête-bêche, on parle de 69.

Autrefois taboue et réservée aux prostituées, la fellation est entrée dans les mœurs comme une caresse classique des préliminaires. D’après l’enquête "contexte de la sexualité en France" publiée en mars dernier par l’Inserm, 80% des personnes interrogées ont déjà expérimenté la fellation

La technique
En théorie, la fellation doit reproduire le mouvement de la pénétration. Vous introduisez le pénis de Monsieur dans votre bouche en prenant garde de ne pas le blesser avec vos dents, et vous simulez le rapport sexuel en effectuant des va-et-vient. Mais attention, les hommes ne se contentent pas d’un geste monotone et mécanique ! Variez le rythme, l’intensité des frottements, alternez douceur et passion. Embrassez, léchez, sucez, titillez son sexe en érection. Pour être sûre de lui faire plaisir, étudiez les réactions de votre homme dans le feu de l’action. N’hésitez pas à lui demander ses préférences.

Les zones sensibles
Pour le faire grimper au rideau, insistez sur les zones de son anatomie particulièrement sensibles. Concentrez-vous avant tout sur le gland, zone très riche en capteurs de plaisirs. Votre partenaire appréciera que vous vous arrêtiez sur la couronne notamment, partie qui relie le gland à la tige du sexe. Enfin, le frein est également hypersensible.

L’éjaculation
L’orgasme arrive, se pose alors la question cruciale : faut-il avaler ou non ? Ce n’est pas une obligation, chacun fait comme il veut. Si vous êtes dégoûtée à l’idée d’avoir du sperme dans votre bouche, ne vous forcez pas : la fellation ne sera pas ratée pour autant. Demandez alors à votre amant de se retirer à temps. Sinon, vous pouvez le laisser jouir dans votre bouche puis recracher le sperme.

Les infections sexuellement transmissibles
Attention, SIDA, hépatite B, mycoses et autres IST peuvent se transmettre par la fellation. Si vous n’êtes pas sûre de votre partenaire, utilisez un préservatif. En cas de lésion buccale, le risque de transmission est réel.

Surmonter ses blocages
Certaines femmes sont vraiment rebutées par la fellation, dégoutées à l’idée de mettre à la bouche le sexe de leur homme. Dans ce cas, proposez une petite douche à deux en préliminaire, et profitez-en pour nettoyer son pénis dans les moindres recoins. Si malgré tout, vous ne parvenez pas à surmonter votre blocage, rappelez-vous qu’il est inutile de se forcer : votre conjoint le sentira, et y prendra beaucoup moins de plaisir. Car le principe est avant tout de partager un moment agréable et excitant. Parlez-en avec votre homme, vous changerez peut-être d’avis petit à petit.

Le grand 8

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Mode d’emploi
Vous : allongée sur le dos, les jambes tendues et légèrement entrouvertes. Vous pouvez ajouter un oreiller sous votre bassin pour faciliter l’accès de votre antre et surtout pour permettre une pénétration plus profonde.
Lui : comme s’il envisageait de faire des pompes au-dessus de vous, votre étalon se positionne en traction sur ses bras et les mains de part et d’autre de votre visage. Les mains sur ses hanches, encouragez-le à dessiner, avec ses reins, des 8 à l’intérieur de vous.  

Pourquoi c’est si bon ?  Cet angle de pénétration permet au sexe de votre chéri d’aller très loin, mais c’est surtout le mouvement en forme de 8 qui permet à sa virilité de caresser et d’exciter des coins et des recoins de votre intimité jusque là ignorés. en prime, le frottement de son pubis contre votre clitoris vous entrainera au 7e ciel.   

Le bon moment pour l’essayer : Après une nuit passée sur le dancefloor, lorsque vous êtes bien fatiguée et n’avez pas envie de faire grand-chose sauf apprécier un problème d’arithmétique …  résolu par un homme  !!!  

Bon à savoir : Encouragez-le à dessiner également des variantes du chiffre pour des sensations inédites. Un 8 couché, c’est le symbole de l’infini. Une belle promesse, non ?

L’amour transféré

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Dans notre langage du 21ème siècle, on parle souvent de posture en « petites cuillères » pour décrire cette étreinte. Ici, l’homme mène une douce danse, qui berce son amante de plaisir.

Comment ?
L’homme est allongé sur le côté, en chien de fusil, son amante, couchée dans la même position, lui tourne le dos, leurs deux corps s’emboîtant l’un dans l’autre. L’amour transféré est une position extrêmement confortable, utile à connaître quand on est fatigué, malade ou quand la femme attend un enfant. Les deux corps se touchent de tout leur long, ce qui est propice à la sensation de fusion amoureuse … même si on ne peut pas se regarder dans les yeux. Il est possible de compenser cette distance visuelle par des chuchotements, surtout de la part de l’amant dont la bouche est très proche de l’oreille de son aimée. Les caresses sont faciles à prodiguer pour l’homme, contrairement à sa partenaire qui reste en position de recevoir. Elle peut toutefois partager toute sa volupté au niveau des mouvements de la connexion.

Les mouvements
Les mouvements sont limités dans leur rayon. Il est simple de réussir des va-et-vient linéaires aussi profonds qu’on le désire. Les mouvements circulaires sont aussi possibles mais avec peu d’amplitude, le corps devant continuer à reposer sur le côté pour le confort des amants. L’intérêt de cette posture : le choix très important de l’inclinaison du lingam – pénis – dans le yoni – vagin. Choisir l’inclinaison permet de trouver l’orgasme facilement pour les deux partenaires, même si cela peut se faire aux dépens de la proximité des corps. En effet, il faut parfois se séparer au niveau du haut des corps pour trouver l’inclinaison qui procure le plaisir maximal …

Le petit plus
Le Kâma Sûtra note que dans cette position, l’homme peut sans cesse penser à une autre femme que celle qu’il étreint !!!   Nous ajouterons qu’il en est de même pour l’amante. Comme elle ne voit pas l’homme qui est derrière elle, elle peut également s’imaginer dans les bras d’un autre.

Les ciseaux sexy

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Mode d’emploi
Vous : couchée sur le dos sur une surface plane et en hauteur : bureau, table à manger, placez votre bassin au bord du meuble. Levez les jambes, de manière à faire un angle droit et laissez Monsieur agir …
Lui : debout, face à vous, il attrape vos jambes et empoigne vos chevilles. Il leur offre un grand écart et vous fait l’amour en même temps !!!    Puis il croise et recroise vos jambes en continuant son mouvement de va et vient en vous …

Pourquoi c’est si bon ?  Ce mouvement de ciseaux vous offre un éventail de sensations. En ouvrant vos jambes, vous appréciez la plongée profonde du sexe de votre homme et lorsqu’il les referme, vous vous délectez de son pénis emprisonné et collé-serré en vous.

Le bon moment pour l’essayer : Lorsque vous êtes suffisamment en confiance avec votre partenaire pour le gratifier d’une telle vue sur votre intimité. Une bonne séance de rattrapage aussi pour celles qui ont séché leurs cours d’abdos !!!

Bon à savoir : Ne restez pas les mains ballantes et profitez-en pour offrir un petit cadeau supplémentaire à votre Adonis. Si vous arrivez à les atteindre, caressez les fesses de votre homme !!!

La pénétration anale

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Les hommes qu’ils soient hétéros ou homosexuels sont nombreux à aimer pratiquer la sodomie. Cet acte met en jeu à la fois un fantasme fort et des sensations intenses

Pourquoi les hommes aiment la sodomie
La sodomie est une pratique souvent attribué aux seuls homosexuels. Rien n’est plus faux. Une enquête montre que seul 60 % des homosexuels ont eu des rapports anaux dans les mois précédents, et que pour 30 % des hétéros cette pratique fait également partie des jeux sexuels. Si les hommes aiment ainsi pénétrer leur compagne, ils aiment également que leur partenaire les pénètre à l’aide d’objet ou plus simplement avec les doigts. Variante agréable des sources d’excitation, l’expérience peut également procurer à ces couples un accroissement très net du plaisir.

Si, en plus, la partenaire a une jouissance vive et accrue par comparaison avec la pénétration vaginale, la gratification qu’en reçoit l’homme renforce le plaisir donné par l’acte.

Bien sûr, puisque l’on est dans le domaine du plaisir, tous les goûts existent, et celles et ceux qui n’auront pas envie d’essayer seront sans doute très nombreux

Comment faire une sodomie ?
Bien entendu, le sexe anal comme toutes les pratiques sexuelles requiert l’assentiment des amants et dans ce domaine encore plus que dans d’autres, la surprise est rarement bien accueillie …  Dans le cas de partenaires voulant se lancer, il est important d’une part d’avoir un contrat de confiance selon lequel si l’un des deux veut arrêter, l’autre ne s’obstine pas et on enchaîne sur d’autres pratiques pour donner du plaisir.

Pour éviter les sensations trop douloureuses, l’important est que l’anus soit suffisamment dilaté et lubrifié. Il faut donc le préparer à accueillir la pénétration par des caresses, des massages ou des pénétrations de doigts (analdigitus). Ne passez pas en revue ces stimulations comme une checklist avant l’assaut final, mais laissez plutôt les deux partenaires exprimer leurs envies, leurs sensations et leur plaisir. Le chemin vers le 7e ciel n’en sera que plus agréable.

En matière de lubrification, ne jouez pas la demi-mesure. Mieux vaut forcer sur la dose que d’être trop minimaliste. Parce que c’est un rapport sexuel qui demande de la douceur, allez-y progressivement et n’hésitez pas à aménager quelques pauses si nécessaire.

Sodomie et plaisir anal
Peut-on atteindre l’orgasme lors d’une sodomie ?   La zone anale externe et interne est fortement vascularisée et innervée, ce qui permet de ressentir les sensations de pression, et de distension, les frottements, les changements de température  …    Avec un tel panorama de sensations, cette zone est apte au plaisir.

A condition bien sûr de prendre le temps et d’avoir un peu de doigté comme le précise Coralie Trin Thi, auteur de "Osez la sodomie". Enfin, associer cette pénétration à une stimulation du clitoris permettra de décupler les sensations des deux partenaires. Pour en savoir plus, découvrez notre article sur l’orgasme anal.

Sodomie : des positions variées
Pour les couples dont les deux sont intéressés, la sodomie, homosexuelle ou hétérosexuelle, peut se réaliser dans des positions variées. La levrette semble avoir la préférence, car elle met en valeur les fesses et les hanches, ce qui est un très fort stimulant érotique; mais le plat ventre est jugé plus confortable par ses adeptes. Les positions allongées sur le côté sont aussi très prisées, et permettent plus de douceur, plus de variations des contacts et des sensations selon la façon de mêler les jambes.

Cependant, un certain nombre d’hommes et de femmes n’aiment pas être pénétrés sans voir leur partenaire, et recherchent donc des positions en vis-à-vis lors de la sodomie. Le partenaire pénétré peut être allongé sur le dos, et le pénétrant entre ses cuisses. Ou le pénétrant assis, ou en tailleur, tandis que l’autre est assis contre lui, sur ses cuisses : les sensations sont fortes, et les mains libres de donner toutes les caresses voulues.

Sodomie et tabou
Longtemps taboue, la sodomie reste dans l’inconscient collectif connotée comme un acte contre nature et humiliant. Pourtant, elle est de plus en plus répandue au sein des couples. Selon la dernière enquête sur la sexualité en France, 37,3 % des femmes et 45,1 % des hommes l’ont déjà expérimenté et 9,2 % et 14,2 % en ont respectivement une pratique régulière. Des chiffres qui semblent confirmer ce que nous dit le sexologue Alain Héril, "Ce sont les hommes qui se plaignent le plus souvent que leur partenaire rechignent à s’y adonner". Mythe de la virginité, de la domination …  Dans un couple hétérosexuel, ils sont en effet nombreux à fantasmer sur un acte de "sodomie active". L’inverse est assez rare.

Libre à vous d’essayer, la variété des positions pour la sodomie est donc aussi grande que pour la pénétration vaginale, et les couples, si ce jeu-là les intéresse, ont une grande marge de liberté pour trouver ce qui leur convient le mieux.

Positions pendant la grossesse

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La grossesse peut poser quelques problèmes lors des rapports sexuels. Les amants doivent tenir compte de deux phénomènes : le gonflement des seins, qui peut les rendre sensibles, voire douloureux et le ventre arrondi. Conseils pour des câlins tout en douceur malgré les rondeurs.

La position du missionnaire devient vite désagréable, sauf tant que l’homme peut, en portant son poids sur ses avant-bras ou sur ses bras, ne pas appuyer sur les seins de la femme (quelquefois, il faut même éviter de simplement les toucher).

Positions et grossessePour ne pas risquer de faire mal, autant ne pas se mettre au-dessus : la femme allongée sur le dos plie les jambes ; l’homme (allongé sur le côté perpendiculairement à la femme) glisse son bassin sous elles afin de se placer pour la pénétration. Il courbe son buste afin de se rapprocher et pouvoir caresser le corps de sa compagne.

Cependant, au bout de quelques mois, certaines femmes ne peuvent pas rester allongées sur le dos sans être très gênées.

Dans la position en équerre ci-dessus, des oreillers ou des coussins sous la tête et sous les épaules suffisent longtemps à éliminer l’inconfort. Mais si la gêne persiste, il reste à la femme à se mettre sur le côté ou à quatre pattes.

Sur le côté, la position est celle des "petites cuillères" où l’homme est allongé dans le dos de la femme, qui se niche donc contre lui. L’utérus alourdi par le bébé ne pèse pas sur l’estomac, l’homme est libre de ses caresses, mais, bien sûr, l’inconvénient de cette position persiste, et la femme ne peut elle-même ni caresser ni enlacer son partenaire.

Il en est de même quand elle est à quatre pattes. Toutefois, l’absence de douleur du dos et la position plus favorable du vagin rendent cette position très désirable.

La caresse clitoridienne ou le jeu avec le serrage des muscles pelviens compensent l’impossibilité du frottement des pubis.

En somme, il est indéniable que la grossesse perturbe la mobilité physique de la femme. Mais il serait dommage de ne pas rechercher des solutions adaptées en testant des positions différentes, car le plaisir sexuel et l’orgasme contribuent au bien-être corporel et psychique de la femme, donc de l’enfant qui grandit en elle.

Gorge profonde

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il est des lieux du corps féminin, où le pénis aime s’épancher. Ainsi les rondeurs de la gorge, qui font rêver, voire délirer les hommes, sont parfois appréciées pour un coït un peu particulier. Une façon de varier les plaisirs.

gorge-profondeLes raisons, pour lesquelles deux amoureux pratiquent des rapports sexuels sans pénétration vaginale, sont nombreuses : peur d’une grossesse non désirée, de maladies sexuellement transmissibles, crainte de la jeune fille de perdre sa virginité, ou même durant la grossesse, anxiété de l’homme à l’idée d’écraser le ventre de la femme … A ces raisons s’ajoute le désir légitime du couple d’enrichir la gamme des plaisirs.

La posture de la “gorge profonde”, ou coït inter mammaire, restaure aux seins féminins leur valeur érotique : car, si la première chose que regarde un homme chez une femme, c’est, en général, sa poitrine, celle-ci est souvent négligée ensuite, au profit du sexe. Certes, les seins sont caressés durant les préliminaires, parce qu’ils évoquent volupté et sensualité. Qu’ils soient mordillés, sucés, léchés, embrassés, pincés, leur attouchement est d’ailleurs la source d’une excitation remarquable pour la femme. Les mamelons, ces petits boutons bruns ou roses dont la vue et le toucher charment tant les hommes, durcissent à la moindre sollicitation, témoignant ainsi de leur sensibilité.

Durant le coït, même si l’amant se préoccupe peu des seins, la femme reste troublée par leur balancement ou leurs frottements sur la peau de l’autre ou sur le drap. C’est pourquoi elle aimera probablement que sa gorge prenne soudain une telle importance dans le rapport sexuel, et se réjouira de recevoir les vibrations et le martèlement de la verge contre cette zone érogène de son corps. Auparavant, elle aura éventuellement stimulé le pénis avec sa bouche ou ses doigts mouillés de salive, tandis que son amant aura inventé toutes sortes de façons de faire éclore son désir.

Dans la posture de la “gorge profonde”, mieux vaut, évidemment, que la poitrine de la femme soit épanouie. L’homme se couche sur le dos et c’est la femme qui le chevauche. Elle s’agenouille au-dessus de son amant, de telle façon que ses seins encadrent le pénis en érection et lubrifié de salive. Elle doit prendre garde de ne pas laisser échapper la verge de cet “écrin”, ce qui n’est pas si facile puisque, dans les seins, il n’y a aucun muscle : cela implique qu’elle replie un bras contre sa poitrine pour la maintenir en place.

Pas besoin, pour une fois, d’utiliser de préservatif, sauf si la femme refuse que le sperme se répande sur elle ! Les deux seins enserrent et pressent la verge à l’aide de petits va-et-vient, le prépuce se rétracte, mettant le gland en contact avec la peau tendre de la poitrine.

La femme mène les opérations, son partenaire s’abandonne à ses sensations, tout en jouissant du spectacle de cette “dévotion” à son sexe. Il tient sa maîtresse par les épaules, guide éventuellement ses balancements, qui doivent être lents au début, et s’accélérer à mesure que s’accroît l’excitation, jusqu’à l’éjaculation.

Certains préféreront une position inversée de la femme par rapport à l’homme : la vulve est alors au-dessus du visage de celui-ci. La poitrine féminine est toujours le réceptacle du pénis, mais cette fois, comme dans le “soixante-neuf ”, l’homme peut se livrer à un cunnilingus, et permettre à la femme de jouir en même temps que lui.