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L’union ouverte

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En permettant à la femme de jouir d’un plaisir profond et à l’homme d’observer cette extase, la posture de l’union ouverte offre aux amants une étreint  charnelle et complice …

Comment ?
La femme est allongée sur le dos, jambes ouvertes. Son partenaire, à genoux devant elle, tient ses deux jambes de manière à les écarter encore un peu plus. L’union ouverte s’adresse aux amants qui rêvent de se sentir emboîtés le plus profondément possible. Elle est idéale pour les femmes dont le yoni – sexe – est profond, dites « femmes éléphant » dans le Kâma Sûtra. Cette posture est aussi recommandée aux femmes qui ressentent le plus de plaisir lorsque les zones profondes de leur intimité sont stimulées.

Les mouvements
L’intérêt de cette posture : l’amant peut se promener dans le yoni de sa partenaire avec beaucoup de facilité. Il peut jouer à stimuler l’entrée, puis le côté droit ou gauche, l’arrière, il peut rester en surface ou aller tout au fond. L’union ouverte est donc, pour l’homme, une invitation à vagabonder et à explorer cette grotte des merveilles. Le délice, pour l’amant qui l’apprécie, est aussi d’avoir une vue large et persistante sur la rencontre. Il peut ainsi observer les changements du yoni de son amante pendant le plaisir. Il peut le voir gonfler, transpirer et même se contracter autour de lui lors de l’acmé du plaisir. Pour certains hommes, ce plaisir est encore augmenté par la vue des va-et-vient de son propre lingam – pénis -. Il ne s’agit plus seulement d’observer l’autre, mais de s’auto-observer, ce qui peut être magique. A noter : l’amant doit avoir une certaine force dans les bras car si la connexion dure assez longtemps, sa partenaire ne peut tenir ses jambes par sa propre force, concentrée qu’elle est sur son propre plaisir. Seul bémol, certes minime à l’union ouverte : la posture est favorable aux bruits désagréables de l’air qui entre et qui sort, produisant des sons souvent peu romantiques !!!

Le petit plus
Si certaines femmes atteignent l’orgasme par des stimulations du fond du vagin, au niveau du col de l’utérus, d’autres le ressentent lors des stimulations sur les côtés. Il est ainsi recommandé à l’amant d’explorer ces possibilités et de ne pas seulement chercher à entrer le plus profondément possible. L’idéal : varier les coups amoureux en allant visiter les côtés du yoni, là où se trouvent aussi, pour certaines, des zones réflexes du plaisir.

L’offrande secrète

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Il existe des positions où un geste banal de la femme, une légère variante de position, une façon imprévue de modifier un mouvement, un rien, en somme, l’amène à découvrir son sexe d’une façon inhabituelle. Comme si elle désirait à la fois l’offrir à son amant et en même temps n’osait pas par pudeur le dévoiler franchement. Comme si elle voulait que son offrande reste secrète.

Il en est ainsi quand la femme prend la position banale allongée sur le côté, avec les jambes bien étendues : il lui suffit de replier la jambe qui n’est pas contre le lit, genou ramené vers la poitrine, pour offrir discrètement son sexe à une pénétration aux sensations originales.

L'offrande secrèteL’homme séduit par cette invite se met à genoux, à cheval sur la cuisse étendue, puis se penche en avant pour s’appuyer sur les mains de chaque côté du buste de sa partenaire.

La pénétration se fait donc de côté, et l’effet des frottements pour le vagin comme pour la verge est bien différent de celui que procure une pénétration nettement de face ou de dos.

Si l’homme a les bras musclés, il aura du temps pour un va et vient lent et maîtrisé, le plus adapté pour goûter les sensations nouvelles que le couple découvre.

Mais si la fatigue vient, de multiples variantes permettent facilement de reposer les bras, avant de vouloir retrouver des sensations auxquelles il est difficile de renoncer.

Cette position ne permet pas un important contact corporel. Mais l’on voit le visage de l’autre, son désir et son émotion ; on peut échanger des regards, des baisers. La femme peut tout oublier et se concentrer sur ce que vit son vagin.

Elle peut même en varier les modalités en soulevant sa cuisse libre et en appuyant la jambe sur la hanche de l’homme : la légère rotation du bassin qui s’en suit modifie l’angle de la pénétration, et en change l’intensité. Le jeu est excitant, et peut se répéter à plusieurs reprises.

L’offrande secrète est une position qui ne fait pas tout un cinéma, mais elle sait bouleverser profondément celle qui sait la proposer et celui qui accepte de la recevoir.

La langue de chat

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On sous-estime souvent le pouvoir d’un cunnilingus ou d’une fellation lors de l’acte sexuel. Très peu de femmes et d’hommes en maîtrisent les innombrables subtilités. Pourtant, c’est un puissant moteur avant d’entamer une relation ou même après, lorsque l’éjaculation a eu lieu mais que la femme n’est pas encore parvenue à l’orgasme. Dans le cas de la langue de chat, on parle bien d’un cunnilingus, fait dans les règles de l’art. Confortablement allongée sur le lit, la femme n’a plus qu’à se laisser faire par son amant, dont le seul but sera de lui apporter du plaisir.

L’homme peut commencer par embrasser doucement les petites lèvres et le mont de Vénus de sa compagne, pour la préparer à des caresses plus voluptueuses et plus excitantes. En allongeant sa langue afin qu’elle devienne légèrement plus dure et pointue, il peut donner quelques coups de langue rapides autour du clitoris, ce qui aura pour effet immédiat de faire sortir celui-ci de son capuchon. C’est ce moment que choisira l’homme pour l’aspirer longuement mais doucement tout en le titillant de la pointe de sa langue.

A ce moment-là, il est probable que la femme devienne très excitée, que ses hanches bougent et que son dos se cambre sous l’effet du plaisir. A l’homme de savoir la maintenir immobile pour lui apporter plus de plaisir encore. De sa langue devenue plus épaisse et arrondie, il va entrer très doucement dans le vagin, le plus profondément possible, avant de ressortir lentement et de revenir s’occuper du clitoris. C’est généralement à ce moment que la femme atteint l’orgasme. Si ce n’est pas le cas, c’est reparti pour un tour !

Sinon, les deux amants peuvent toujours commencer un rapport sexuel, qui généralement, se fera dans la position du missionnaire, pour ne pas trop brusquer la femme qui vient à peine d’avoir son orgasme. Mais ça, c’est aux deux amants de décider !

L’arbre défendu

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Qui n’a jamais rêvé de manger le fruit de l’arbre défendu ? Si l’un des membres du couple sait faire le poirier, il peut offrir à son partenaire une position inédite pour goûter à ce fruit secret.

Par exemple, l’homme fait le poirier, appuyé sur la tête et sur les mains, les jambes en l’air. La femme s’agenouille face à lui, et son visage est juste à la bonne hauteur. Avec ses mains, ou en enlaçant le corps de l’homme, elle l’aide à se maintenir en équilibre. Bien sûr, la position est parfaitement réversible, la femme faisant le poirier, l’homme agenouillé  et beaucoup d’hommes adorent que l’offrande leur soit faite dans ce sens, afin de pouvoir plonger la tête dans ce qu’ils vont goûter ou dévorer comme on plonge la tête dans son plat favori.

L'arbre défenduAvec cette position, les adeptes de la jouissance alternée seront aisément comblés. Quant aux fanatiques du plaisir simultané, ils peuvent introduire une variante afin de ne pas être frustrés. Il suffit que l’homme, placé la tête en bas, s’appuie des fesses et des pieds contre un mur de la pièce, et repose sur le sol par les épaules et le haut du dos. La tête est alors suffisamment avancée pour être sous le sexe de la femme accroupie : et l’étreinte plaquera l’homme contre le mur.

Cette position n’a pas comme seul intérêt de faire plus compliqué alors qu’on peut réaliser un 69 plus simplement : les tensions musculaires qu’elle entraîne, ainsi que le caractère provocant des situations et des béances créées, augmentent notablement l’excitation et la jouissance obtenues.

Dans ces conditions, dévorer n’est plus un défaut, mais la qualité des vrais gourmets.

Le rêveur ardent

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Quoi de plus innocent qu’un corps endormi ? Pourtant, chez beaucoup, il suscite une grande excitation, probablement due au fait que la personne qui dort est vulnérable et que la personne excitée a tout contrôle. L’avantage pour la femme, c’est qu’elle sait généralement quand son homme est excité, des érections survenant généralement le matin et souvent pendant la nuit. Tant que son amant dort, la femme peut jouer avec son corps endormi, très délicatement pour ne pas le réveiller. Elle s’approchera ensuite doucement du pénis de son compagnon et exercera quelques pressions avec ses lèvres sur le gland décalotté, sans oublier de caresser précautionneusement les testicules.

Si elle souhaite qu’il y ait une pénétration plus tard, Madame peut aussi se caresser pour faire monter l’excitation, le plus efficace étant de se mettre à califourchon sur les cuisses de l’homme et d’y frotter les petites lèvres. A ce moment, l’homme est généralement bien réveillé et trouve sa femme pleine de désir. A elle alors de mesurer ses caresses pour que l’éjaculation soit retardée. Mais c’est elle qui a ensuite le contrôle de l’acte, son amant la laissant généralement aux commandes, trop heureux de la voir aussi excitée. Si jamais elle fatigue, il ne manquera pas de prendre le relais afin de la mener jusqu’à l’orgasme. Dans la plupart des cas, alors que les débuts sont doux, la fin de l’acte sexuel finit généralement de manière passionnée. Et qui s’en plaindra ?

Attention toutefois. Certains amants préfèreront être prévenus avant, ayant trop peur de l’effet de surprise d’une telle fellation. Autre chose, si Monsieur continue à faire semblant d’être endormi pour pouvoir profiter au maximum de la fellation que lui fait sa compagne, celle-ci risquerait au bout d’un moment de se vexer, même si ce genre d’acte est généralement à sens unique. Aux deux partenaires de trouver le bon dosage … Un peu comme pour toutes les positions sexuelles d’ailleurs.

L’homme debout

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Les gravures présentant les positions sexuelles multiplient les variations où les partenaires sont couchés, à genoux, à quatre pattes, assis, à califourchon, mais montrent rarement les positions debout. Pourtant le cinéma, les gravures et la statuaire hindoues sont friands de cette position.

Une position peu pratique …

L'homme deboutBien sûr, être debout ne permet pas d’être aussi détendu que d’être couché ou assis. De plus, la femme est en général plus petite que l’homme, ce qui ne met pas en bonne position de face à face les organes génitaux : l’homme doit prendre des attitudes inconfortables afin de corriger la différence ou bien, il doit soulever la femme et la porter, ce qui peut s’avérer difficile pour certains, fatiguant, donc peu compatible avec le plaisir. Et même si les tailles des partenaires sont en harmonie, la station debout maintient les corps à une distance telle que la pénétration est difficilement assez profonde …

Mais une position très fantasmée …

Pourtant, quand le cinéma veut nous montrer un couple saisi d’un désir irrépressible, entraîné par la force de son émotion, il met à l’écran une femme qui s’agrippe à un homme debout, bras accrochés à son cou, cuisses relevées enserrant sa taille, et un homme qui la soutient par les fesses, ou qui l’appuie contre un mur pour s’aider à la porter. Et c’est dans cette position que le rapport a lieu, sans attendre un déshabillage très poussé.

Pour en arriver là, et pour que la position amène la jouissance, une jouissance tellement vive qu’on n’a pas voulu la retarder si peu que ce soit, il faut que le contexte s’y prête. Il ne peut s’agir d’une relation tendre, où tout se joue dans la nuance des regards et des gestes ; ni d’une relation entre débutants, tâtonnants, hésitants, pleins d’appréhension devant des actes et des sensations inconnus.

Il y faut de l’emportement, une vague de désir qui submerge la raison, qui bouscule la réflexion et même la prudence.

Il faut notamment que la femme ait atteint un haut niveau d’excitation et qu’elle sache déclencher son orgasme grâce à la pénétration vaginale. En effet, si elle, a les mains libres pour caresser, la tête, le cou, les épaules de l’homme, celui-ci est trop occupé à la soutenir pour lui offrir le luxe de caresses douces et délicates.

Mais si ces conditions sont réunies, alors l’orgasme est à la mesure de la tension, et le feu d’artifice peut éclater, comblant les corps qui ont su se porter à un tel degré d’émotion.

Le phénix dans la joie

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Les positions assises en face à face permettent des variantes intéressantes grâce à la diversité des réalisations accessibles.

Dans tous les cas, la femme s’assied sur les cuisses de l’homme en se faisant pénétrer vaginalement. Mais l’homme peut être assis sur un siège (tabouret, chaise, fauteuil …) ou sur le bord du lit, et avoir les pieds posés au sol  ou bien il peut être assis à même le sol, ou sur le bord du lit, avec les jambes étendues. De plus, il peut garder les cuisses jointes, ou les écarter  de telle façon que les fesses de la femme descendent plus ou moins entre ses cuisses  jusqu’à être carrément en tailleur.

Le phénix dans la joieLes avantages de ces positions sont le contact étroit des poitrines, l’enlacement serré de l’étreinte, les caresses faciles des cheveux, de la nuque, du cou, des épaules, du dos, des reins, des hanches, des fesses. La femme peut aisément déplacer son bassin dans des mouvements très excitants.

En prenant appui sur ses pieds, quand le couple est sur un siège, et en se soulevant et s’abaissant alternativement, elle peut en plus jouer avec le va-et-vient comme avec le frottement contre le ventre de son partenaire.

Dans ces positions, la pénétration peut être importante, et l’homme parvenir ainsi à «immerger son phénix dans une profonde joie».

Le couple peut aussi alterner les moments intenses, causés par des mouvements rapides, et les moments tendres, presque immobiles, dans l’abandon à la douceur de l’étreinte.

Les avantages de ces positions sont si grands qu’ils les font rechercher également par les couples homosexuels, attirés eux aussi par cette possibilité de mêler excitation vive et tendresse de la fusion.

Le collier de Vénus

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Au début, la position du collier de Vénus commence de manière basique. La femme s’allonge sur le bord du lit ou de la table, les cuisses bien relevées. L’homme quant à lui, place les jambes de sa partenaire autour de son cou, chevilles sur les épaules, un peu comme un collier. Les pieds doivent se croiser dans la nuque pour plus d’équilibre. Monsieur enserre ensuite fermement les cuisses de sa femme et doucement, il va pivoter pour lui faire quitter son point d’appui. Madame se retrouve alors avec le buste dans le vide. D’où la nécessité ici d’avoir de bons abdominaux.

Si elle est assez musclée, la femme peut rester en équerre, c’est-à-dire dans un angle droit par rapport à l’homme. Sinon, il existe quelques variantes. Elle peut par exemple s’accrocher aux bras et aux épaules de son compagnon pour plus d’équilibre et pour maîtriser un tant soit peu le rythme de la pénétration. Elle peut aussi se basculer en arrière, jusqu’à ce que ses mains touchent le sol. C’est d’ailleurs la position la plus confortable dans ce contexte étant donné que les points d’appui sont multiples mais que certaines parties du corps restent dans le vide. Le collier de Vénus apporte des sensations très agréables pour les deux partenaires, à cause de l’angle de la pénétration et de la tension qui existent dans les muscles. Attention toutefois, comme toute position acrobatique, le collier de Vénus n’est pas recommandé à tout le monde.

Les femmes qui ne désirent pas se retrouver avec le buste dans le vide peuvent toujours demander à leur amant de les laisser sur la table ou le bord du lit. Pour corser l’affaire et augmenter le plaisir de l’homme, elles peuvent toujours se cambrer et basculer la tête et les cheveux en arrière. L’homme peut aussi caresser sa femme en la laissant sur le lit ou la table. L’inconvénient, c’est qu’il n’y a pas vraiment de contact rapproché, ou alors, il va falloir largement forcer sur les abdominaux !

La graine germée

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Dans la posture de la graine germée, le corps de la femme est à l’image d’une graine qui commence à pousser et qui ne demande qu’à être arrosée par son amant.

Comment ?
La femme est allongée sur le dos, jambes repliées, genoux sur le ventre et les pieds en l’air. Elle offre son yoni – sexe – à son amant qui peut aussi le savourer des yeux. Lui est à genoux devant elle, le corps droit et le lingam – pénis – à la hauteur de l’entrée de sa grotte merveilleuse. Le repliement des jambes raccourcit le yoni ou du moins en rapproche le fond. La posture de la graine germée est donc idéale pour une femme qui a le yoni très profond ou qui affectionne une pénétration très dense. Autre avantage de la position : l’amant apprécie de voir sa partenaire s’offrir à lui. Il contemple ses jambes, ses cuisses, son visage, ses seins … Il a une vue très agréable. Si la position de la graine germée est d’une certaine manière reposante pour l’amante, qui doit seulement se laisser faire et garder sa posture, elle peut se révéler difficile à tenir. C’est là le seul bémol : la femme doit pouvoir faire preuve à la fois d’une grande souplesse et d’une certaine force physique pour prolonger sa posture le temps qu’il faut. Il faut aussi qu’elle se sente suffisamment à l’aise pour profiter du plaisir. Si elle force sur ses articulations pour trouver la souplesse ou si elle sent ses muscles très tendus, l’étreinte devient un exploit sportif plus qu’un plaisir partagé !!!

Les mouvements
L’homme peut imprimer le rythme qu’il préfère aux mille coups amoureux. Il peut ainsi choisir de commencer lentement et tendrement, puis accélérer, varier les plaisirs en toute liberté. Dans cette posture, les deux amants ont également les yeux dans les yeux et peuvent se parler. Le plaisir ne peut qu’augmenter …

Le petit plus
La position de la graine germée est souvent crainte par les femmes qui ont peur de montrer une vue de leur corps qui ne les met pas en valeur. Pourtant, les jambes montant vers le ciel tendent la peau des cuisses et des fesses, les rendant plus douces et plus lisses … La posture est donc à la fois avantageuse pour la femme et terriblement érotique.

Le vol des mouettes

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Pour les plus fainéants ou pour ceux qui désirent s’abandonner totalement sans trop d’efforts, la position du vol des mouettes est idéale. Et puis au contraire des positions en face-à-face rapproché, les deux amants ont une vue complète sur le corps de l’autre, ce qui peut en exciter plus d’un. Confortablement allongée sur le lit, les jambes à l’extérieur, la femme se laisse pénétrer par son partenaire qui se tient à genoux devant elle, au bord du lit. Bien évidemment, avant la pénétration, l’homme peut exciter sa partenaire de multiples façons. Il peut ainsi effectuer un cunnilingus ou encore caresser son pénis contre le clitoris et la vulve de la femme. Celle-ci ne devrait pas tarder à lui demander ardemment d’être pénétrée.

Durant l’acte sexuel, l’homme a pleine vue sur le corps de son amante. Il peut ainsi lui caresser les seins, étalés sur son buste, ou encore le visage, le ventre, les hanches, et les parties intimes. Il peut aussi décider du rythme de la pénétration et donner des à-coups vigoureux qui vont amener la femme à une excitation intense. Excitation qu’elle pourra d’autant plus apprécier que les muscles de son dos ne sont pas sollicités et qu’elle est totalement détendue. Cependant, elle ne peut pas beaucoup bouger, mis à part pour donner quelques coups de hanches afin d’accompagner les mouvements de son partenaire. Il faut donc qu’elle s’abandonne totalement au plaisir que celui-ci lui donne. Et puis l’angle inhabituel de la position donne un plaisir mutuel largement appréciable.

Pour les femmes enceintes, cette position est particulièrement recommandée durant le troisième trimestre de la grossesse, au moment où le nombre de positions sexuelles praticables est largement restreint. Pour éviter d’avoir mal aux reins, la femme peut toujours déposer un coussin en dessous de ses reins. Avec ça, même enceinte jusqu’aux dents, le plaisir mutuel est garanti. Avec les jambes en l’air, c’est encore mieux !

Cavalier à la barre

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Si la partenaire féminine aime bien être plutôt passive, et se sentir clouée sur sa couche, admirant son beau mâle qui la domine, le "cavalier à la barre" est tout à fait indiqué.

Dans cette position, la femme se couche sur le côté, une jambe allongée sur le lit, l’autre repliée. L’homme s’agenouille à cheval sur la cuisse étendue de la femme ; il redresse l’autre jambe de celle-ci contre son buste, le pied vers son épaule, et la serre d’un bras contre lui. La large ouverture des cuisses permet une pénétration profonde.

De plus, la position est assez confortable pour que le couple prenne tout son temps, sans rien précipiter. Des mouvements rapides dès la pénétration seraient malvenus, comme d’avaler d’un trait un verre de grand vin au lieu de le garder en bouche et de s’imprégner de ses saveurs. Le frottement particulier, dû aux positions respectives des deux partenaires, produit dans le vagin et sur la verge des sensations qui diffèrent sensiblement de celles que l’on ressent quand la pénétration est "dans l’axe". Il faut savoir goûter la différence, ce jeu d’harmonies qui donne tout son prix aux variantes des positions.

Goûter les positions est une affaire de gourmet 

Bien sûr, le contact corporel est peu important dans cette position, on ne peut pas serrer l’autre dans ses bras. Mais les caresses sont possibles : la main libre de l’homme a toute latitude pour caresser les seins, le ventre, la hanche, les cuisses, le clitoris de la compagne.

La femme, elle, a ses deux mains disponibles pour caresser le ventre et les cuisses de l’homme, ses testicules, sa verge.

Si cela fait partie des jeux sexuels du couple, elle peut aussi se caresser le clitoris. L’homme peut jouir du spectacle de son sexe planté dans celui de sa compagne, ainsi que s’émouvoir de cette vulve qui réagit ouvertement : la lubrification des muqueuses et le gonflement du clitoris sont une preuve évidente de l’excitation de sa partenaire, du plaisir qu’elle éprouve à accueillir sa verge en elle. En variant les caresses et les rythmes du mouvement, en alternant chez la femme la jambe redressée et la jambe étendue, le couple peut profiter pleinement de toutes les possibilités qu’offre cette position.

L’étoile du matin

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Pour les amants en quête d’une étreinte à la fois complice et mystique, l’étoile du matin permet de s’unir dans une tendre contemplation de la nature … sans oublier le plaisir, évidemment !!!

Comment ?
Cette posture nécessite une chaise sur laquelle s’assied tranquillement l’amant. L’amante, elle prend place sur ses genoux, tout en introduisant le lingam (sexe masculin) dans son yoni (sexe féminin). D’après le Kama Sutra indien, il s’agit d’une posture dédiée aux moments délicats, de grande complicité : « les amants s’assoient pour jouir ensemble du clair de lune. Pendant que la femme est sur les genoux de son amant, le visage tourné vers la lune, il lui désigne les étoiles : l’étoile du matin, l’étoile polaire, les constellations … ». Si les amants s’unissent dans cette douce contemplation, cette posture est aussi particulièrement propice aux caresses. Ici, l’amant peut prodiguer d’intenses attentions aux seins, mais aussi au clitoris de son aimée. Autre délice de l’étoile du matin : elle est très reposante pour l’homme en particulier, bien qu’il doive supporter le poids du corps de sa partenaire. Plus l’amante est légère, plus la posture est donc aisée à réaliser. Enfin, cette position est appréciée des amants qui aiment la chevelure de leur amante, ainsi que son dos, à portée de bouche.

Les mouvements
Dans l’union de l’étoile du matin, les mouvements sont imprimés par l’amante. Elle se lève et s’assoit, pratiquant ce va-et-vient très légèrement ou avec plus d’amplitude. Elle peut faire durer le plaisir ou l’accélérer, choisir un mouvement en accord avec ses sensations à elle. Seul détail à noter : dans les cas d’aller-retour de grande amplitude, la femme doit faire très attention à ne pas blesser le lingam, par un mouvement brutal d’écrasement.

Le petit plus
Le plaisir de l’amant peut être très intense s’il accepte de se laisser faire par sa partenaire. C’est un grand plaisir que de savoir se laisser aimer sans rien faire, en profitant simplement des sensations ressenties. Si l’amante souhaite avant tout le plaisir de son aimé, elle va écouter son souffle, ses soupirs de manière à trouver le rythme, la profondeur, l’inclinaison ou la rotation qui fera monter son plaisir très doucement et très haut.

La position du missionnaire

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La position du missionnaire est la plus utilisée dans notre civilisation. Cela lui vaut une réputation de position banale, routinière. Mais elle reste, pour de nombreux couples, rassurante, procurant des sensations vives, servant de mise en route pour l’excitation, ou au contraire de position finale pour s’abandonner à la jouissance.

La position amoureuse
Dans cette position en face à face, l’homme occupe la place supérieure et la femme est allongée sur le dos.  L’homme est couché sur sa partenaire : cependant, habituellement, pour ne pas l’écraser, il ne se laisse pas aller de tout son poids, mais prend appui sur ses coudes et sur ses genoux. Le plus souvent, les jambes de l’homme sont entre celles de la femme, qui sont légèrement pliées. La femme cherche à obtenir le meilleur contact entre son clitoris (ou la région clitoridienne) et le pubis de son partenaire afin d’avoir, pendant les mouvements, la stimulation génitale la plus efficace. Pour cela, elle peut être amenée à plier davantage les genoux, ou à les ramener vers ses épaules, à placer ses jambes sur les épaules de l’homme  ou encore à entourer le tronc de l’homme avec ses jambes, en joignant les pieds dans son dos.

Variantes du missionnaire
Certaines utilisent un oreiller posé sous les reins ; pour d’autres, la stimulation reste insuffisante si elles n’insèrent pas leur main entre les deux corps pour augmenter la pression sur leur clitoris. Selon la conformation physique de l’un et de l’autre, la solution est différente pour chaque couple, de plus, il peut être intéressant de varier la posture pour varier les sensations.

La pénétration peut survenir lors des mouvements, ou bien l’un des deux peut tenir la verge et la guider. Dans cette position, la femme est moins libre de ses mouvements, son bassin bloqué par le poids de l’homme, les baisers sont assez limités au visage, au cou et aux épaules et les caresses de l’homme ne sont possibles que s’il libère un bras en reportant tout le poids de son corps sur l’autre, ce qui est vite inconfortable. Des problèmes de corpulence, de douleurs articulaires ou la grossesse sont susceptibles de rendre cette position désagréable, et il faut alors la remplacer par une autre, mieux adaptée.

Mais l’avantage de cette position est de permettre au couple de se voir en face à face, de s’embrasser mutuellement, avec un contact corporel important, une étreinte possible et l’homme a, lui, une grande liberté de mouvement des hanches.