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L’union du lotus

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Propice aux caresses, aux baisers et à l’expression de votre tendresse dans un face à face amoureux, l’union du lotus a été qualifiée de « favorite des amants » par Kalyanamalla, l’auteur du texte érotique indien l’Anangaranga.

Assis par terre ou sur un lit, l’homme replie ses jambes, cuisses écartées, et colle ses plantes de pieds l’une contre l’autre. Sa compagne s’assied sur lui, de face, les cuisses sur celles de son partenaire, les jambes serrées autour de la taille de celui-ci, les pieds posés au sol ou sur le lit.

Dans cette position les contacts intimes incitent à une union complète. Cela commence par de longs baisers où les lèvres s’unissent, les langues se cherchent et jouent entre elles. L’homme peut caresser les seins de sa partenaire, les empoigner ou les embrasser, puis en mordre tendrement les mamelons. La femme peut glisser sa main dans l’entrejambe de l’homme, enserrer son pénis dans un anneau formé par son pouce et son index monter de la base de la verge jusqu’au gland puis redescendre lentement, tout en exerçant de légères pressions qui feront gémir son partenaire ; en même temps, elle frotte son poignet ou son avant-bras sur sa vulve, ce qui ne manquera pas de l’exciter davantage. Les mains de chacun vagabondent sur les fesses, le dos, les épaules de l’autre, s’abreuvant de la douceur du corps de l’aimé(e). La femme peut maintenant imprimer de légers mouvements à son bassin pour frotter sa vulve sur le pénis sûrement passablement dressé de son partenaire, ce qui stimulera davantage encore son clitoris.

Au bord de défaillir, elle suppliera son amant de la pénétrer :  l’homme aide alors la femme à se soulever pour que son vagin enfourche son pénis en érection. La pénétration est facile parce que le vagin s’est naturellement lubrifié et dilaté. Cependant, la femme peut aussi enduire de salive le sexe de son compagnon, avant qu’il la pénètre, une caresse qui ajoutera à la douceur et la tendresse de la situation. Ou bien c’est l’homme qui glisse ses doigts mouillés sur les petites lèvres, puis guide son pénis vers l’intérieur du vagin.

L’amant peut passer ses deux bras autour du cou de sa maîtresse, ou poser ses mains sur ses épaules, et la laisser donner le rythme au va-et-vient de la pénétration. Mais il peut aussi la maintenir par la taille, tout en imprimant de légères pressions sur ses fesses pour l’aider à se “balancer” selon une cadence réglée à l’unisson. Si la femme contracte les muscles de son périnée, cela resserre son vagin sur le pénis et augmente pour chacun l’intensité des sensations. L’homme peut basculer son bassin vers l’avant, en abaissant ou relevant ses genoux : ainsi les frottements vaginaux sont plus forts et variés et le plaisir de la femme se renforce, la conduisant à l’orgasme. Si elle le désire, la femme peut rapprocher une jambe de son corps et soulever l’autre, tout en se soutenant d’une main : ce mouvement permet de faire varier la tension du vagin sur le pénis et provoque chez chacun des partenaires de délicieuses vagues de plaisir qu’il savoure, tout en contemplant la jouissance de l’autre. Car c’est l’avantage de cette union du lotus : pouvoir donner à l’autre autant de plaisir que l’on en reçoit.

Le rêveur ardent

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Au petit matin, tandis que l’amant dort, sa maîtresse le contemple : plus trace dans son sommeil de sa force dominatrice ; seulement une fragilité d’enfant. Sous le drap, pourtant, son pénis raide et dressé témoigne de sa virilité. A quoi rêve-t-il donc ?

Les hommes bandent en dormant, particulièrement le matin. Pour la femme, quoi de plus tentant, devant ce spectacle, que de mener la danse et en profiter pour manifester voluptueusement son amour ? Au début, le rêveur, profondément endormi, ne réagit pas. Sa compagne est entièrement maîtresse de son corps qu’elle effleure d’un doigt léger. Puis elle s’approche de la verge tendue, souffle légèrement sur la peau, l’embrasse brièvement, Tenant le pénis dans sa main, elle le place entre ses lèvres et le fait tourner dans sa bouche ; ou bien elle le presse avec ses lèvres et le fait ressortir, recommence encore, à moins qu’elle ne préfère presser ses lèvres serrées contre le gland décalotté et l’embrasser. En même temps ses doigts flattent les testicules et courent sur le corps du rêveur dont l’ardeur ne peut que s’accroître.

La femme, si elle le souhaite, peut se caresser. Elle peut préférer s’asseoir à califourchon sur la cuisse de l’homme et y frotter ses petites lèvres et son clitoris ; ainsi son excitation sexuelle monte en intensité simultanément à celle de son amant. L’intérieur du vagin se lubrifie naturellement, le muscle périnéal se contracte probablement déjà par petites saccades, signes que le sexe de la femme attend le pénis. Et lorsque enfin l’homme revient à la conscience, il trouve son amante prête au plaisir qu’il souhaite partager avec elle.

A un certain stade de stimulations, l’homme ne peut retenir l’éjaculation : c’est peut-être ce qu’a cherché la femme. Mais, s’étant elle-même préparée à jouir, elle risque de se sentir frustrée s’il n’y a pas pénétration ; mieux vaut donc qu’elle soit mesurée dans les caresses, de sorte qu’un coït réussi conclut son œuvre !!!

Après ces attouchements variés et nombreux, l’homme a probablement totalement repris conscience. Mais goûtant la “science amoureuse” de sa compagne, il se prête docilement à ses jeux, et lui laisse toute liberté d’action, sans négliger pour autant de la caresser. La femme dirige l’acte sexuel : c’est elle qui guide son amant, c’est elle encore qui imprime un mouvement tantôt de va-et-vient, tantôt tournant. L’homme aimera autant son enthousiasme qui flatte sa virilité, que les sensations différentes qu’elle lui offre. Si elle se fatigue, l’amant saura, grâce à la puissance de son excitation, s’emparer à son tour du corps féminin, en jouir avec ardeur, jusqu’à le mener à l’orgasme. Dans la posture initiale ou dans la posture de son choix,  le coït devient frénétique : un rêveur arraché au repos par sa maîtresse assouvit jusqu’à la folie le désir amoureux.

La langue de chat

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La langue offre à l’être humain sa première expérience érotique : téter le sein. Si ensuite elle se spécialise dans l’émission de la parole ou dans la dégustation de la nourriture, elle reste pour toujours un merveilleux instrument amoureux.

Qu’on la gonfle ou qu’on l’allonge, qu’on la pointe ou qu’on l’aplatisse, la langue permet de caresser ou de lécher, d’aspirer ou de sucer, selon la fantaisie de chacun.

La langue de chat, c’est celle de l’amant qui offre avec désintéressement à sa maîtresse jouissance et volupté dans un cunnilingus subtil. Parfois, c’est parce que la femme refuse la pénétration, ou bien parce que l’homme est épuisé et la femme pas encore apaisée ; parfois aussi ce don amoureux est un préliminaire à une autre relation sexuelle. De fait, pour les hommes, l’odeur du sexe féminin ainsi que la jouissance clitoridienne de leur compagne sont des stimulants érotiques puissants.

La femme se couche confortablement sur le dos,  elle étend les jambes que son amant relève et écarte tendrement, avant d’approcher son visage de la vulve. Il peut commencer par déposer des baisers légers sur les petites lèvres et le mont de Vénus, des chatouillis destinés à éveiller le sexe de sa compagne.

Puis il allonge sa langue, de façon qu’elle soit pointue et dure, et il en donne de petits coups secs et rapides autour du clitoris, pour picoter la zone sensible : le clitoris se gonfle et sort de son capuchon. A ce moment, l’homme le prend entre ses lèvres, l’aspire longuement, tout en l’agaçant de la pointe de sa langue.

Dès cet instant, la femme ressent une excitation que va intensifier la mobilité agile de cette langue de chat  !!!   Le sang bat plus fort dans son clitoris, ses hanches vibrent au rythme du plaisir, parfois son dos se cambre. D’une main, l’homme la maintient, pour qu’elle n’échappe pas à tous les raffinements que lui préparent sa langue et ses lèvres. L’homme enfonce alors sa langue arrondie et épaisse dans le vagin entrouvert, très doucement, et le plus profondément possible,  puis, il ressort lentement la langue et revient au clitoris jusqu’à ce que la femme, à bout de plaisir et de force, se délivre de sa tension et jouisse.

La position de la cavale

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Une étreinte douce et profonde, un va-et-vient ciblé sur les zones de plaisirs, une distance troublante … Dans le Kâma Sûtra, la position de la cavale comble d’une extase immédiate les amants les plus fougueux.

Comment ?
L’amant est assis, jambes étendues et écartées. Penché en arrière, il prend appui sur ses deux bras et pose ses mains à plat en arrière. La femme est assise face à son partenaire, entre ses jambes. Adossée à un coussin, elle prend appui sur ses coudes, ou comme son aimé, sur ses deux bras posés vers l’arrière. Elle allonge ses jambes vers le haut, pose ses chevilles sur les épaules de son amant et veille à réduire l’écartement de ses cuisses. L’intérêt de cette posture : une fois le lingam – pénis – engagé dans son yoni – vagin, l’amante peut le serrer comme dans un étau.

Le mouvement
La particularité de cette posture est le mouvement pratiqué. Chacun des deux amants peut, en poussant sur ses bras, glisser vers l’avant pour revenir ensuite vers l’arrière. Leurs deux corps coulissent alors l’un sur l’autre. Il s’agit d’un va-et-vient, mais d’une nature plus douce que les mille coups amoureux classiques. Ici, le plaisir est profond comme la connexion des sexes. Si les mains ne peuvent prodiguer aucune caresse, ce peut être l’un des atouts de cette posture. La frustration de ne pas pouvoir se toucher par ce biais peut stimuler l’excitation. Par ailleurs, le seul contact des amants se situant au niveau des sexes, les sensations y sont décuplées. Autre délice de la position de la cavale : elle permet d’échanger des regards avec une certaine distance. L’amant a très belle une vue du yoni de son aimée, mais aussi de son buste et de son visage. C’est en cela que cette posture est souvent très appréciée.

Le petit plus
La position coulissante est très favorable à la stimulation du point G par le sexe masculin. Pour atteindre cette zone de plaisir, située à l’avant du vagin, l’amant ne doit pas chercher à entrer profondément dans le yoni, mais à rester proche de son vestibule. Si la femme ressent une envie d’uriner, il est conseillé de continuer les mouvements de glissement. Cette sensation est généralement annonciatrice d’un orgasme déclenché par cette stimulation du point G.

La valse de Cythère

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Vous aimez danser ? Alors laissez-vous emporter dans cette valse brune, blonde ou rousse ; une valse à trois ou quatre temps, ou encore à mille temps, comme le chantait Jacques Brel. Laissez-vous porter dans cette célébration romantique de l’amour, debout, face à face, accompagnés d’une mélodie aux accents langoureux …

La valse de Cythère se prête à toutes les variations qu’il vous plaira d’imaginer : les deux amants peuvent être déjà nus lorsqu’ils s’enlacent et commencent à danser. Mais on peut préférer se livrer à un effeuillage progressif, au cours d’une soirée intime, dédiée aux délices de la séduction.  Dans cette posture amoureuse, on se retrouve les yeux dans les yeux, sexe contre sexe ; les frôlements des corps, les caresses au rythme de la musique, les mains effleurant le sexe de l’autre, sa taille, son ventre, son épaule … voilà mille façons d’arriver à une excitation érotique réciproque !!!

Bien sûr, cette posture est plus facile à réaliser si les deux amants sont de même taille. Lorsque le pénis de l’homme est bien bandé, la femme, toujours soumise à la cadence de la musique, le guide jusqu’à l’entrée de son vagin. Comme dans une valse, l’homme qui a glissé une jambe entre celles de sa partenaire, imprime alors le mouvement de tangage propice au plaisir sexuel.

Au début, il peut limiter la pénétration de son pénis dans de petites oscillations brèves qui exciteront encore davantage sa compagne. Puis, emporté par la musique qui le dirige et l’enivre, il accélère son va-et-vient. La femme effectue assez naturellement de légers mouvements de haut en bas et bas en haut, pour imprimer un rythme intense au coït. La pénétration se fait plus profonde si la femme écarte davantage les jambes. Les deux danseurs évoluent dans la pièce ou restent sur place, à leur convenance.

Dans cette posture, il n’est pas évident d’accéder à l’orgasme, l’angle de pénétration du pénis dans le vagin étant difficile à tenir. Mais les frottements de l’homme contre le mont de Vénus de la femme, et ceux de celle-ci contre le pubis de l’homme, combinés aux caresses des ventres, stimulent le corps dans sa totalité. Lorsque pour clore la danse, l’homme basculera la femme sur un canapé, sur un lit, ou sur le sol, les partenaires jouiront très vite, tellement le désir de fusion s’est fait intense.

La position du néophyte

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La position du néophyte s’apparente à une cérémonie d’introduction au plaisir pour l’homme qui doit dominer sa partenaire. La femme n’a d’autre alternative que de subir les assauts de son amant, qui doit apprendre, par cette position du kamasutra, à devenir un véritable professionnel du sexe.

Les années lycée sont loin. Les premières expériences sexuelles aussi !!!  Pourtant, le kamasutra permet de revivre des souvenirs de jeunesse qu’on ne pensait pouvoir revivre un jour. La position du néophyte, c’est celle d’un inexpérimenté qui doit apprendre très vite. Celle du jeune homme confiant et optimiste qu’on était. L’étudiant sûr de lui et capable d’exécuter les meilleures prouesses en matière de jeux, érotiques ou non.

Ici, le néophyte dépose délicatement la femme sur le lit. L’homme la prend par le bassin, elle s’appuie sur la tête et les épaules. Ses orteils touchent à peine le lit. L’homme, en face d’elle, se tient sur les genoux fermement et guide le vagin vers son sexe. Il est le seul maître du va-et-vient,  la femme, dans cette position, n’ayant aucune amplitude de mouvement. De sa position dominante, l’homme peut ainsi admirer sa partenaire mais se retrouve également coincé, limité par l’emprise des bras et la difficulté de la pénétration.

Si cette position est parfaite pour amener une excitation rapide, elle est néanmoins très fatigante. L’homme ne peut soutenir plus de quelques minutes et la femme souffre vite de courbatures à cause de l’inconfort. L’homme peut donc faire évoluer la position en s’agenouillant, permettant à sa partenaire d’être plus à l’aise. Le néophyte s’avère donc être une parfaite position de transition, entre celle où l’homme dominera et une autre où la femme prendra le dessus. De quoi respecter l’équité !!!

La pénétration anale

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Les hommes qu’ils soient hétéros ou homosexuels sont nombreux à aimer pratiquer la sodomie. Cet acte met en jeu à la fois un fantasme fort et des sensations intenses.

indexLa sodomie est une pratique souvent attribué aux seuls homosexuels. Rien n’est plus faux. Une enquête montre que seul 60 % des homosexuels ont eu des rapports anaux dans les mois précédents, et que pour 30 % des hétéros cette pratique fait également partie des jeux sexuels. Si les hommes aiment ainsi pénétrer leur compagne, ils aiment également que leur partenaire les pénètre à l’aide d’objet ou plus simplement avec les doigts. Variante agréable des sources d’excitation, l’expérience peut également procurer à ces couples un accroissement très net du plaisir.

Si, en plus, la partenaire a une jouissance vive et accrue par comparaison avec la pénétration vaginale, la gratification qu’en reçoit l’homme renforce le plaisir donné par l’acte.

Bien sûr, puisque l’on est dans le domaine du plaisir, tous les goûts existent, et celles et ceux qui n’auront pas envie d’essayer seront sans doute très nombreux.

Sodomie : des positions variées
Pour les couples dont les deux sont intéressés, la sodomie, homosexuelle ou hétérosexuelle, peut se réaliser dans des positions variées. La levrette semble avoir la préférence, car elle met en valeur les fesses et les hanches, ce qui est un très fort stimulant érotique; mais le plat ventre est jugé plus confortable par ses adeptes. Les positions allongées sur le côté sont aussi très prisées, et permettent plus de douceur, plus de variations des contacts et des sensations selon la façon de mêler les jambes.

Cependant, un certain nombre d’hommes et de femmes n’aiment pas être pénétrés sans voir leur partenaire, et recherchent donc des positions en vis-à-vis lors de la sodomie. Le partenaire pénétré peut être allongé sur le dos, et le pénétrant entre ses cuisses. Ou le pénétrant assis, ou en tailleur, tandis que l’autre est assis contre lui, sur ses cuisses : les sensations sont fortes, et les mains libres de donner toutes les caresses voulues.

La variété des positions pour la sodomie est donc aussi grande que pour la pénétration vaginale, et les couples, si ce jeu-là les intéresse, ont une grande marge de liberté pour trouver ce qui leur convient le mieux.