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Les différents stades du plaisir sexuel

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Le chemin du plaisir sexuel, de l’orgasme n’est pas connu d’emblée. L’homme, la femme apprend son propre chemin du plaisir, c’est donc un apprentissage, d’abord et souvent par la masturbation solitaire, puis dans la relation à l’autre.

Mieux se connaître, mieux connaître les réactions sexuelles (modifications du corps lors de l’excitation) peut participer à l’épanouissement érotique. Quelques connaissances, une bonne communication entre les partenaires, de la pratique, contribueront à une satisfaction partagée.

Bien sûr toutes ces réactions sexuelles ne pourront être mise en jeu que dans un climat de disponibilité, de sécurité et en accord avec son partenaire. Sous la contrainte toute stimulation sera inefficace.

Pourquoi des préliminaires ?

On nomme ainsi toutes les caresses et jeux sexuels qui précédent le rapport sexuel proprement dit (baisers, enlacements, caresses, stimulations buccales).

Lors des préliminaires l’ensemble de la peau et plus particulièrement les zones érogènes sont stimulées . Ces zones varient d’une personne à l’autre mais pour beaucoup on retrouve : la bouche, les oreilles, la nuque, les fesses, le ventre, le face interne des cuisses, les plantes de pied, les orteils, la région péri-anale et l’anus. Et également pour la femme les seins, les mamelons, le clitoris, la vulve, le vagin( avec en particulier le point G) et pour l’homme, le scrotum, la verge avec en particulier le gland et les mamelons.

Les zones génitales sont particulièrement sensibles aux stimulations, cette stimulation doit être délicate, ce qui est vécu comme agréable et excitant par l’un sera désagréable et douloureux pour un autre. Un homme même s’il a quelques connaissances sur la sexualité féminine ne saura pas ce qui excite le plus sa partenaire et inversement une femme ne peut deviner à coup sûr ce qui va plaire à son partenaire d’où l’importance d’oser se dire mutuellement ses propres attentes, son propre fonctionnement quand on le connaît ou de guider l’autre dans ses caresses.

La vue du corps de l’autre, son odeur, les échanges de mots doux ou de propos plus sexuels participent à la montée de l’excitation sexuelle.

Le couple qui se connaît sexuellement a son répertoire d’échanges qui lui permet de mener l’un et l’autre à l’excitation maximale.

La place primordiale des préliminaires tient au fait que les corps de l’homme et de la femme se préparent, se modifient, pour pouvoir permettre le rapport sexuel, c’est-à-dire la pénétration de la verge en érection dans le vagin.

Les modifications produites par l’excitation sexuelle

Chez la femme

  • Le vagin se lubrifie (une sécrétion suinte des parois)
  • Le vagin s’allonge et s’élargit
  • Les grandes lèvres s’écartent et s’effacent
  • Les petites lèvres et le clitoris augmentent de volume (ils sont gorgés de sang, ils rougissent)
  • Le clitoris tumescent se rétracte derrière son capuchon
  • Les seins augmentent de volume et les mamelons se durcissent.

Chez l’homme

  • Les corps caverneux et le corps spongieux se remplissent de sang. La verge n’est ni un muscle, ni un os, elle est constituée de cavités vasculaires qui forment 3 cylindres : 2 corps caverneux et un corps spongieux qui entoure l’urètre. La verge se redresse, augmente de volume, s’allonge et durcit Lire la suite

L’éjaculation retardée

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L’éjaculation retardée est un trouble sexuel qui peut prendre différentes formes. On l’identifie aussi comme inhibition de l’orgasme chez l’homme, incapacité éjaculatoire, ou encore anéjaculation sans orgasme.

indexSelon les cas, malgré des stimulations sexuelles répétés et adéquates, l’homme éjacule après un temps très long avec le sentiment d’un acte " laborieux ", ou bien l’éjaculation ne peut se produire (on parle alors d’anéjaculation). Si l’éjaculation a lieu, elle est accompagnée des sensations voluptueuses de l’orgasme. Il peut s’agir d’une difficulté passagère ,  on parle de trouble si cette difficulté est permanente.

L’éjaculation retardée est peu fréquente : elle représente 3 % des troubles sexuels masculins, et touche donc 0,4 % de la population masculine.

On distingue différents niveaux du trouble :

  • L’homme n’a jamais pu éjaculer.
  • L’homme ne peut éjaculer que seul lors de la masturbation.
  • L’homme peut éjaculer seul et lors de la masturbation ou de la fellation avec sa partenaire.
  • L’homme peut éjaculer mais uniquement si le coït est très long.

Du fait de l’éjaculation retardée, le rapport sexuel peut donc durer très longtemps. Malgré tout la partenaire est en général frustrée, car elle souhaite l’orgasme de son compagnon. Parfois, l’homme mime l’orgasme et le trouble ne devient alors évident qu’en cas de désir d’enfant.

Trouble primaire et secondaire
On parle d’un trouble primaire si l’éjaculation retardée existe dès le début de la sexualité.

L’éjaculation retardée est souvent un trouble qui survient chez une personne présentant par ailleurs d’autres inhibitions de la personnalité, d’autres difficultés dans la communication, dans le laisser-aller. Des conflits intra-psychiques sont souvent en cause. Une psychothérapie permettra à l’homme d’évoluer dans toutes ses difficultés à vivre.

Parfois le trouble est plus superficiel : l’homme arrive seul à se masturber mais par une façon non reproductible lors du coït (coups sur la verge, besoin d’une stimulation avec un serrement très fort de la verge). Dans ce cas il lui faudra retrouver un autre chemin du plaisir et de l’orgasme. Un sexologue pourra l’y aider par une sexothérapie de couple ou d’autres thérapies.

Le trouble est parfois secondaire, s’il survient après une période de sexualité sans difficulté d’éjaculation. Très souvent dans ce cas, un événement stressant a précédé l’apparition du trouble. Il peut s’agir d’un épisode très stressant de la vie sexuelle (l’infidélité du partenaire par exemple) ou d’un fait survenu au moment d’un acte sexuel (être surpris dans cette activité par exemple). La reprise des capacités éjaculatoires se fera progressivement, avec le retour de la confiance et de la détente.

  Les causes organiques sont rares et évidentes
Les cas de causes organiques à l’éjaculation retardée sont en général clairement identifiés :

Ce sont parfois des troubles neurologiques, en particulier médullaire en cas de paraplégie traumatique ou de sclérose en plaque déclarée.

Le problème peut apparaître après certaines interventions importantes de la prostate ou de la vessie. Dans ce cas le trouble de l’éjaculation s’accompagne souvent de troubles de l’érection. Parfois, la difficulté est transitoire.

Le trouble peut également être un effet secondaire de l’absorption de certains médicaments : neuroleptiques , antidépresseurs ou hypotenseurs. On parle alors d’éjaculation retardée iatrogène.

 L’éjaculation rétrograde : un problème différent
Dans l’éjaculation rétrograde, celle-ci se produit sans difficulté, l’homme ressent les sensations de jouissance de l’orgasme mais le sperme ne s’évacue pas par le méat urétral (orifice situé à l’extrémité de la verge). Ce problème survient souvent après des interventions chirurgicales sur la prostate ou la vessie,  il peut également être lié à des troubles neurologiques ou à la prise de certains médicaments. Lire la suite

L’union inférieure

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Le Kâma Sûtra dédie la posture de l’union inférieure aux amoureux de longue date. Proximité, tendresse … ici, l’homme redécouvre le corps de sa femme grâce à des caresses voluptueuses mais aussi à une connexion très dense.

Comment ?
La femme est allongée sur le dos et replie ses jambes serrées sur son ventre, offrant son yoni – sexe – à son amant. L’homme est à genoux devant elle, les jambes écartées pour pouvoir accéder plus facilement au sexe de son aimée. Dans cette posture, la position des jambes a tendance à rendre son yoni plus court et surtout plus étroit. Il faut pour cela que la femme serre bien ses deux jambes l’une contre l’autre. Résultat : l’amant sent son lingam – sexe – comprimé par le yoni de sa partenaire et le plaisir est décuplé. Un des aspects intéressants de cette posture est celui du regard de l’amant sur le yoni de sa partenaire. Avant d’entrer en elle, ses yeux ont une vue sur cette zone du corps qui est habituellement cachée. Émotions garanties !!!   L’amant a aussi une vue sur tout le corps de son aimée et peut observer ses changements lors de la montée du plaisir. Les mamelons qui pointent vers le ciel, la rougeur qui couvre sa peau sur le visage ou le décolleté, sa respiration qui varie, qui s’accélère … Il peut aussi la caresser de ses deux mains. Lors de l’union inférieure, l’homme doit d’ailleurs toujours prendre le temps de caresser le haut du corps de sa partenaire, son visage, de lui murmurer des mots d’amour. Car pendant la connexion, il va se trouver éloigné d’elle. Or, pour partager la montée du plaisir, il faut que les amants soient proches, avant même de procéder à la rencontre des sexes.

Les mouvements
Il s’agit d’une sorte de mouvement de piston très libre, sans aucune contrainte sur les côtés, ce qui permet de varier l’angle d’attaque lors de la joute amoureuse. Cette posture est aussi un cadeau que peut faire l’amante à son amant. Il apprécie la sensation de serrement, la vue de son yoni et de son corps. La femme, de son côté, jouit aussi de sensations excitantes lors du serrement de son yoni. Seul désavantage : elle a peu de marges de manœuvre, ne peut guère caresser son partenaire.

Le petit plus
Pour plus de volupté, la femme peut choisir de serrer encore plus son vagin. Il lui suffit de ne pas seulement serrer les jambes mais de les croiser avec force. Elle passe alors une jambe par-dessus l’autre. La caresse intérieure qui en résulte sera très comprimante, très puissante, très excitante pour son amant. Cette possibilité est très prisée des femmes qui ont la sensation que leur yoni est large, notamment quand elles viennent d’avoir un enfant.

Les positions célèbres pour faire l’amour

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Le missionnaire, tout le monde connaît. Mais il existe une multitude
de postures possibles pour prendre du plaisir à deux.

Petit tour d’horizon des positions les plus connues pour pimenter vos ébats.

Le missionnaire

Descriptif : C’est un grand classique, la position la plus naturelle, que seuls les humains pratiquent. Vous êtes allongée sur le dos, jambes écartées. Votre partenaire vous pénètre, allongé sur vous, en appui sur ses genoux ou sur ses coudes pour ne pas trop peser sur vous.
Côté plaisir : L’homme profite plus du missionnaire que la femme. C’est lui qui contrôle tout : rythme et intensité de la pénétration, inclinaison du pénis. Disposant de peu de marge de mouvement, vous ne pouvez que bouger votre bassin ou vos jambes pour obtenir une meilleure stimulation du clitoris. Bref, l’extase n’est pas garantie pour vous.
Avantages : Idéale pour les amoureux romantiques, cette position favorise les échanges et les étreintes. Les deux corps sont en contact sur toute leur longueur, les amants sont face à face, ils peuvent se regarder les yeux dans les yeux, s’embrasser fougueusement. Facile et naturelle, c’est la position des premières fois.
Inconvénients : Jugée parfois trop monotone et banale, le missionnaire a une image plutôt "routinière". C’est l’amour sans se fatiguer.

L’andromaque

Descriptif : Mesdames, voilà la clef de la domination sexuelle !!!  Pour la petite histoire, cette position provient des récits d’Homère, dans lesquels Andromaque chevauchait son mari Hector. En pratique, l’homme est allongé sur le dos, tandis que vous êtes au-dessus, assise ou accroupie sur lui.
Côté plaisir : C’est bien souvent la position que les sexologues recommandent aux femmes qui souhaitent découvrir l’orgasme vaginal. En effet, cette posture favorise le plaisir féminin, puisque vous-même êtes aux commandes : vous choisissez l’inclinaison de votre corps, l’angle et la profondeur de la pénétration, le rythme des mouvements. De plus, la zone à l’avant du vagin étant particulièrement sollicitée, la position d’Andromaque est favorable à la stimulation du point G.
Avantages : Votre homme a les mains libres, il a donc tout le loisir de caresser votre clitoris, vos fesses ou vos seins pendant que vous le "chevauchez". Par ailleurs, sachez que l’andromaque a tendance à ralentir la jouissance masculine. Intéressant pour les hommes qui éjaculent trop vite.
Inconvénients : Si beaucoup d’hommes aiment assouvir leur fantasme de soumission, d’autres en revanche n’apprécient pas d’être ainsi dominés. A vous de lui montrer ce que cette position peut lui apporter !!!

La levrette

Descriptif : La levrette a une connotation animale car la femme est installée à 4 pattes et l’homme à genoux la pénètre par derrière. C’est une position qui fait l’objet de nombreux fantasmes, notamment chez ces messieurs.
Côté plaisir : La levrette permet une pénétration très profonde, une union des corps jusqu’au bout. La pénétration peut également se faire un peu sur les côtés, en haut ou en bas en choisissant l’angle d’attaque. D’où des sensations possibles très diverses à explorer.
Avantages : L’homme peut accéder facilement au clitoris pendant la pénétration et ainsi multiplier les plaisirs. Ses mains peuvent également se promener sur le corps de sa partenaire.
Inconvénients : Les plus romantiques n’apprécieront pas cette position plutôt bestiale, où l’on ne peut pas se regarder les yeux dans les yeux. Attention par ailleurs à ne pas y aller trop fort, car la pénétration est profonde et peut parfois se révéler douloureuse pour Madame.

Le 69

Descriptif : Comme le symbolise le fameux chiffre, les deux partenaires sont allongés tête-bêche, sur le côté ou l’un sur l’autre. La bouche de l’un est contre le sexe de l’autre, ils se prodiguent mutuellement fellation et cunnilingus.
Côté plaisir : Le 69, c’est le plaisir au diapason. Les lèvres et la langue de chacun ont accès aux zones les plus sensibles du corps. Clitoris, vagin et pénis sont stimulés simultanément, pour un moment de partage intense.
Avantages : Pratiqué en préliminaire, le 69 est une position idéale pour faire grimper le plaisir et l’excitation des deux amants.
Inconvénients : Certains n’aiment pas le 69 car le fait de se concentrer sur le plaisir de l’autre empêche de s’abandonner totalement à ses propres sensations.

Les petites cuillères

Descriptif : Voilà une expression très imagée : les deux partenaires sont allongés sur le même côté, comme des petites cuillères. L’homme, collé contre le dos de la femme, la pénètre.
Côté plaisir : Comme la levrette, la position des petites cuillères permet une pénétration vaginale plus profonde, ce qui est très agréable pour les deux partenaires. Tel une étreinte, l’emboîtement des corps de la tête aux pieds provoque un sentiment de fusion.
Avantages : C’est une position reposante. A recommander donc quand on est fatigué, après une soirée arrosée par exemple. Douceur, lenteur et tendresse sont de mise. Avis aux amateurs. Enfin, les femmes enceintes apprécieront de pouvoir faire l’amour sans être gênées par leur gros ventre.
Inconvénients : Il faut aimer les câlins calmes et tranquilles. Adeptes des câlins fougueux et dynamiques, passez votre chemin !!!

15 des choses à penser pour éviter une éjaculation précoce

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A la coiffure de François Fillon : un jour, ça pourrait vous arriver et ça, ça fout les jetons. Marche avec David Pujadas.
A l’OM qui reste sur 3 défaites consécutives, la saison part mal: évitez une remarque ou une question à voix haute sur le sujet, l’effet disuasif pourrait être contagieux.
Et si j’étais en train de lui faire un enfant ? : après tout, vous la connaissez depuis 2 heures quand même, ça créé des liens.
Qu’est-ce qu’elle veut dire exactement par « je suis brésilienne, enfin tu m’as compris » : elle vient pas vraiment de Rio c’est ça ?
A la recette des tripes : 2 kilos d’abat, 1 pied de veau …
A votre vielle prof de math à qui elle ressemble vaguement : n’est pas MILF qui veut.
A Chanter dans sa tête : « Vas-y Franky c’est bon » : marche surtout si vous ne vous appelez pas Francky (ce qui serait malvenu de toute façon).
Fermer les yeux et penser qu’on le fait avec un mouton ou tout autre petit animal, plutôt sans défense : si ça ne fait rien, inquiétez-vous et allez voir un véto, pas un sexologue.
Essayer un classique « Vas-y salope, vas-y t’aimes ca hein ? » : normalement, vous prenez une bonne mandale et le problème est réglé.
Penser à « Antechrist » de Lars Von Trier : si vous l’avez vu et que vous avez eu une sexualité saine au cours des trois mois qui ont suivi, vous avez un sérieux problème.
Repenser aux efforts pour en arriver là : un restaurant hors de prix, des heures de conversation à être d’accord avec elle, des compliments sur ses fringues… tout ça pour ça ?
A une chanson de Leo Ferré : ou juste à la tête de Leo Ferré, ça marche bien.
Essayer de résoudre de tête une équation un peu complexe : -T( ln(a) + ln(9T+b) ) – ln(T) = ln(c) + 1 Avec a, b et c, des réels strictement positifs …
Au 3eme tiers des impôts qui s’annonce salé : au pire, vous gagnez quelques minutes, au mieux vous arrêtez les relations tarifées.
Penser à rester chez soi : quand on a tout essayé, c’est peut-être ce qu’il y a de mieux à faire …

Auteur : http://www.topito.com

L’union ouverte

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En permettant à la femme de jouir d’un plaisir profond et à l’homme d’observer cette extase, la posture de l’union ouverte offre aux amants une étreint  charnelle et complice …

Comment ?
La femme est allongée sur le dos, jambes ouvertes. Son partenaire, à genoux devant elle, tient ses deux jambes de manière à les écarter encore un peu plus. L’union ouverte s’adresse aux amants qui rêvent de se sentir emboîtés le plus profondément possible. Elle est idéale pour les femmes dont le yoni – sexe – est profond, dites « femmes éléphant » dans le Kâma Sûtra. Cette posture est aussi recommandée aux femmes qui ressentent le plus de plaisir lorsque les zones profondes de leur intimité sont stimulées.

Les mouvements
L’intérêt de cette posture : l’amant peut se promener dans le yoni de sa partenaire avec beaucoup de facilité. Il peut jouer à stimuler l’entrée, puis le côté droit ou gauche, l’arrière, il peut rester en surface ou aller tout au fond. L’union ouverte est donc, pour l’homme, une invitation à vagabonder et à explorer cette grotte des merveilles. Le délice, pour l’amant qui l’apprécie, est aussi d’avoir une vue large et persistante sur la rencontre. Il peut ainsi observer les changements du yoni de son amante pendant le plaisir. Il peut le voir gonfler, transpirer et même se contracter autour de lui lors de l’acmé du plaisir. Pour certains hommes, ce plaisir est encore augmenté par la vue des va-et-vient de son propre lingam – pénis -. Il ne s’agit plus seulement d’observer l’autre, mais de s’auto-observer, ce qui peut être magique. A noter : l’amant doit avoir une certaine force dans les bras car si la connexion dure assez longtemps, sa partenaire ne peut tenir ses jambes par sa propre force, concentrée qu’elle est sur son propre plaisir. Seul bémol, certes minime à l’union ouverte : la posture est favorable aux bruits désagréables de l’air qui entre et qui sort, produisant des sons souvent peu romantiques !!!

Le petit plus
Si certaines femmes atteignent l’orgasme par des stimulations du fond du vagin, au niveau du col de l’utérus, d’autres le ressentent lors des stimulations sur les côtés. Il est ainsi recommandé à l’amant d’explorer ces possibilités et de ne pas seulement chercher à entrer le plus profondément possible. L’idéal : varier les coups amoureux en allant visiter les côtés du yoni, là où se trouvent aussi, pour certaines, des zones réflexes du plaisir.

L’offrande secrète

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Il existe des positions où un geste banal de la femme, une légère variante de position, une façon imprévue de modifier un mouvement, un rien, en somme, l’amène à découvrir son sexe d’une façon inhabituelle. Comme si elle désirait à la fois l’offrir à son amant et en même temps n’osait pas par pudeur le dévoiler franchement. Comme si elle voulait que son offrande reste secrète.

Il en est ainsi quand la femme prend la position banale allongée sur le côté, avec les jambes bien étendues : il lui suffit de replier la jambe qui n’est pas contre le lit, genou ramené vers la poitrine, pour offrir discrètement son sexe à une pénétration aux sensations originales.

L'offrande secrèteL’homme séduit par cette invite se met à genoux, à cheval sur la cuisse étendue, puis se penche en avant pour s’appuyer sur les mains de chaque côté du buste de sa partenaire.

La pénétration se fait donc de côté, et l’effet des frottements pour le vagin comme pour la verge est bien différent de celui que procure une pénétration nettement de face ou de dos.

Si l’homme a les bras musclés, il aura du temps pour un va et vient lent et maîtrisé, le plus adapté pour goûter les sensations nouvelles que le couple découvre.

Mais si la fatigue vient, de multiples variantes permettent facilement de reposer les bras, avant de vouloir retrouver des sensations auxquelles il est difficile de renoncer.

Cette position ne permet pas un important contact corporel. Mais l’on voit le visage de l’autre, son désir et son émotion ; on peut échanger des regards, des baisers. La femme peut tout oublier et se concentrer sur ce que vit son vagin.

Elle peut même en varier les modalités en soulevant sa cuisse libre et en appuyant la jambe sur la hanche de l’homme : la légère rotation du bassin qui s’en suit modifie l’angle de la pénétration, et en change l’intensité. Le jeu est excitant, et peut se répéter à plusieurs reprises.

L’offrande secrète est une position qui ne fait pas tout un cinéma, mais elle sait bouleverser profondément celle qui sait la proposer et celui qui accepte de la recevoir.

La langue de chat

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On sous-estime souvent le pouvoir d’un cunnilingus ou d’une fellation lors de l’acte sexuel. Très peu de femmes et d’hommes en maîtrisent les innombrables subtilités. Pourtant, c’est un puissant moteur avant d’entamer une relation ou même après, lorsque l’éjaculation a eu lieu mais que la femme n’est pas encore parvenue à l’orgasme. Dans le cas de la langue de chat, on parle bien d’un cunnilingus, fait dans les règles de l’art. Confortablement allongée sur le lit, la femme n’a plus qu’à se laisser faire par son amant, dont le seul but sera de lui apporter du plaisir.

L’homme peut commencer par embrasser doucement les petites lèvres et le mont de Vénus de sa compagne, pour la préparer à des caresses plus voluptueuses et plus excitantes. En allongeant sa langue afin qu’elle devienne légèrement plus dure et pointue, il peut donner quelques coups de langue rapides autour du clitoris, ce qui aura pour effet immédiat de faire sortir celui-ci de son capuchon. C’est ce moment que choisira l’homme pour l’aspirer longuement mais doucement tout en le titillant de la pointe de sa langue.

A ce moment-là, il est probable que la femme devienne très excitée, que ses hanches bougent et que son dos se cambre sous l’effet du plaisir. A l’homme de savoir la maintenir immobile pour lui apporter plus de plaisir encore. De sa langue devenue plus épaisse et arrondie, il va entrer très doucement dans le vagin, le plus profondément possible, avant de ressortir lentement et de revenir s’occuper du clitoris. C’est généralement à ce moment que la femme atteint l’orgasme. Si ce n’est pas le cas, c’est reparti pour un tour !

Sinon, les deux amants peuvent toujours commencer un rapport sexuel, qui généralement, se fera dans la position du missionnaire, pour ne pas trop brusquer la femme qui vient à peine d’avoir son orgasme. Mais ça, c’est aux deux amants de décider !

L’arbre défendu

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Qui n’a jamais rêvé de manger le fruit de l’arbre défendu ? Si l’un des membres du couple sait faire le poirier, il peut offrir à son partenaire une position inédite pour goûter à ce fruit secret.

Par exemple, l’homme fait le poirier, appuyé sur la tête et sur les mains, les jambes en l’air. La femme s’agenouille face à lui, et son visage est juste à la bonne hauteur. Avec ses mains, ou en enlaçant le corps de l’homme, elle l’aide à se maintenir en équilibre. Bien sûr, la position est parfaitement réversible, la femme faisant le poirier, l’homme agenouillé  et beaucoup d’hommes adorent que l’offrande leur soit faite dans ce sens, afin de pouvoir plonger la tête dans ce qu’ils vont goûter ou dévorer comme on plonge la tête dans son plat favori.

L'arbre défenduAvec cette position, les adeptes de la jouissance alternée seront aisément comblés. Quant aux fanatiques du plaisir simultané, ils peuvent introduire une variante afin de ne pas être frustrés. Il suffit que l’homme, placé la tête en bas, s’appuie des fesses et des pieds contre un mur de la pièce, et repose sur le sol par les épaules et le haut du dos. La tête est alors suffisamment avancée pour être sous le sexe de la femme accroupie : et l’étreinte plaquera l’homme contre le mur.

Cette position n’a pas comme seul intérêt de faire plus compliqué alors qu’on peut réaliser un 69 plus simplement : les tensions musculaires qu’elle entraîne, ainsi que le caractère provocant des situations et des béances créées, augmentent notablement l’excitation et la jouissance obtenues.

Dans ces conditions, dévorer n’est plus un défaut, mais la qualité des vrais gourmets.

Le rêveur ardent

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Quoi de plus innocent qu’un corps endormi ? Pourtant, chez beaucoup, il suscite une grande excitation, probablement due au fait que la personne qui dort est vulnérable et que la personne excitée a tout contrôle. L’avantage pour la femme, c’est qu’elle sait généralement quand son homme est excité, des érections survenant généralement le matin et souvent pendant la nuit. Tant que son amant dort, la femme peut jouer avec son corps endormi, très délicatement pour ne pas le réveiller. Elle s’approchera ensuite doucement du pénis de son compagnon et exercera quelques pressions avec ses lèvres sur le gland décalotté, sans oublier de caresser précautionneusement les testicules.

Si elle souhaite qu’il y ait une pénétration plus tard, Madame peut aussi se caresser pour faire monter l’excitation, le plus efficace étant de se mettre à califourchon sur les cuisses de l’homme et d’y frotter les petites lèvres. A ce moment, l’homme est généralement bien réveillé et trouve sa femme pleine de désir. A elle alors de mesurer ses caresses pour que l’éjaculation soit retardée. Mais c’est elle qui a ensuite le contrôle de l’acte, son amant la laissant généralement aux commandes, trop heureux de la voir aussi excitée. Si jamais elle fatigue, il ne manquera pas de prendre le relais afin de la mener jusqu’à l’orgasme. Dans la plupart des cas, alors que les débuts sont doux, la fin de l’acte sexuel finit généralement de manière passionnée. Et qui s’en plaindra ?

Attention toutefois. Certains amants préfèreront être prévenus avant, ayant trop peur de l’effet de surprise d’une telle fellation. Autre chose, si Monsieur continue à faire semblant d’être endormi pour pouvoir profiter au maximum de la fellation que lui fait sa compagne, celle-ci risquerait au bout d’un moment de se vexer, même si ce genre d’acte est généralement à sens unique. Aux deux partenaires de trouver le bon dosage … Un peu comme pour toutes les positions sexuelles d’ailleurs.

L’homme debout

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Les gravures présentant les positions sexuelles multiplient les variations où les partenaires sont couchés, à genoux, à quatre pattes, assis, à califourchon, mais montrent rarement les positions debout. Pourtant le cinéma, les gravures et la statuaire hindoues sont friands de cette position.

Une position peu pratique …

L'homme deboutBien sûr, être debout ne permet pas d’être aussi détendu que d’être couché ou assis. De plus, la femme est en général plus petite que l’homme, ce qui ne met pas en bonne position de face à face les organes génitaux : l’homme doit prendre des attitudes inconfortables afin de corriger la différence ou bien, il doit soulever la femme et la porter, ce qui peut s’avérer difficile pour certains, fatiguant, donc peu compatible avec le plaisir. Et même si les tailles des partenaires sont en harmonie, la station debout maintient les corps à une distance telle que la pénétration est difficilement assez profonde …

Mais une position très fantasmée …

Pourtant, quand le cinéma veut nous montrer un couple saisi d’un désir irrépressible, entraîné par la force de son émotion, il met à l’écran une femme qui s’agrippe à un homme debout, bras accrochés à son cou, cuisses relevées enserrant sa taille, et un homme qui la soutient par les fesses, ou qui l’appuie contre un mur pour s’aider à la porter. Et c’est dans cette position que le rapport a lieu, sans attendre un déshabillage très poussé.

Pour en arriver là, et pour que la position amène la jouissance, une jouissance tellement vive qu’on n’a pas voulu la retarder si peu que ce soit, il faut que le contexte s’y prête. Il ne peut s’agir d’une relation tendre, où tout se joue dans la nuance des regards et des gestes ; ni d’une relation entre débutants, tâtonnants, hésitants, pleins d’appréhension devant des actes et des sensations inconnus.

Il y faut de l’emportement, une vague de désir qui submerge la raison, qui bouscule la réflexion et même la prudence.

Il faut notamment que la femme ait atteint un haut niveau d’excitation et qu’elle sache déclencher son orgasme grâce à la pénétration vaginale. En effet, si elle, a les mains libres pour caresser, la tête, le cou, les épaules de l’homme, celui-ci est trop occupé à la soutenir pour lui offrir le luxe de caresses douces et délicates.

Mais si ces conditions sont réunies, alors l’orgasme est à la mesure de la tension, et le feu d’artifice peut éclater, comblant les corps qui ont su se porter à un tel degré d’émotion.

Le phénix dans la joie

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Les positions assises en face à face permettent des variantes intéressantes grâce à la diversité des réalisations accessibles.

Dans tous les cas, la femme s’assied sur les cuisses de l’homme en se faisant pénétrer vaginalement. Mais l’homme peut être assis sur un siège (tabouret, chaise, fauteuil …) ou sur le bord du lit, et avoir les pieds posés au sol  ou bien il peut être assis à même le sol, ou sur le bord du lit, avec les jambes étendues. De plus, il peut garder les cuisses jointes, ou les écarter  de telle façon que les fesses de la femme descendent plus ou moins entre ses cuisses  jusqu’à être carrément en tailleur.

Le phénix dans la joieLes avantages de ces positions sont le contact étroit des poitrines, l’enlacement serré de l’étreinte, les caresses faciles des cheveux, de la nuque, du cou, des épaules, du dos, des reins, des hanches, des fesses. La femme peut aisément déplacer son bassin dans des mouvements très excitants.

En prenant appui sur ses pieds, quand le couple est sur un siège, et en se soulevant et s’abaissant alternativement, elle peut en plus jouer avec le va-et-vient comme avec le frottement contre le ventre de son partenaire.

Dans ces positions, la pénétration peut être importante, et l’homme parvenir ainsi à «immerger son phénix dans une profonde joie».

Le couple peut aussi alterner les moments intenses, causés par des mouvements rapides, et les moments tendres, presque immobiles, dans l’abandon à la douceur de l’étreinte.

Les avantages de ces positions sont si grands qu’ils les font rechercher également par les couples homosexuels, attirés eux aussi par cette possibilité de mêler excitation vive et tendresse de la fusion.

Le collier de Vénus

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Au début, la position du collier de Vénus commence de manière basique. La femme s’allonge sur le bord du lit ou de la table, les cuisses bien relevées. L’homme quant à lui, place les jambes de sa partenaire autour de son cou, chevilles sur les épaules, un peu comme un collier. Les pieds doivent se croiser dans la nuque pour plus d’équilibre. Monsieur enserre ensuite fermement les cuisses de sa femme et doucement, il va pivoter pour lui faire quitter son point d’appui. Madame se retrouve alors avec le buste dans le vide. D’où la nécessité ici d’avoir de bons abdominaux.

Si elle est assez musclée, la femme peut rester en équerre, c’est-à-dire dans un angle droit par rapport à l’homme. Sinon, il existe quelques variantes. Elle peut par exemple s’accrocher aux bras et aux épaules de son compagnon pour plus d’équilibre et pour maîtriser un tant soit peu le rythme de la pénétration. Elle peut aussi se basculer en arrière, jusqu’à ce que ses mains touchent le sol. C’est d’ailleurs la position la plus confortable dans ce contexte étant donné que les points d’appui sont multiples mais que certaines parties du corps restent dans le vide. Le collier de Vénus apporte des sensations très agréables pour les deux partenaires, à cause de l’angle de la pénétration et de la tension qui existent dans les muscles. Attention toutefois, comme toute position acrobatique, le collier de Vénus n’est pas recommandé à tout le monde.

Les femmes qui ne désirent pas se retrouver avec le buste dans le vide peuvent toujours demander à leur amant de les laisser sur la table ou le bord du lit. Pour corser l’affaire et augmenter le plaisir de l’homme, elles peuvent toujours se cambrer et basculer la tête et les cheveux en arrière. L’homme peut aussi caresser sa femme en la laissant sur le lit ou la table. L’inconvénient, c’est qu’il n’y a pas vraiment de contact rapproché, ou alors, il va falloir largement forcer sur les abdominaux !