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Le bond du tigre

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Comment ?

Cette posture n’est pas conseillée à tous. Car l’homme doit être souple et sa musculature puissante. Et la femme doit être légère pour qu’il puisse supporter son poids. C’est donc une position élitiste !!!   Cette position apporte du plaisir particulièrement intense à une femme éléphant qui pratique le congrès (acte sexuel) avec un homme lièvre. La femme éléphant est une femme dont le yoni (sexe) est profond et l’homme lièvre un homme dont le linga (pénis) est de petite taille. Le bond du tigre leur permet de s’unir en profondeur.

Les mouvements
S’ils sont très limités par la nécessité de conserver l’équilibre, notons que cette posture stimule plutôt la face profonde avant du vagin, zone qui peut amener certaines femmes au septième ciel avec une intensité très forte. Le bémol : les deux partenaires ne peuvent se servir de leurs mains pour se prodiguer des caresses, car elles participent à l’équilibre de la posture.Il vaut mieux aussi qu’ils ne se regardent pas dans les yeux, au risque de perdre l’équilibre. Ils peuvent donc rester concentrer sur l’intensité de leur plaisir physique.

Le petit plus
Le bond du tigre est l’extrême de cette posture qui peut être pratiquée de manière plus tranquille, même si c’est moins intense. Il suffit que l’homme allongé sur le dos glisse sous son corps un ou deux coussins, de manière à soulever son bassin et accentuer sa cambrure le plus possible tout en restant confortable. De cette manière, il peut garder les deux mains libres et les utiliser pour prodiguer des caresses. Sa partenaire sera elle aussi plus stable, et se sentira moins en risque de déséquilibre si cela se pratique sur un lit confortable. Et vous bénéficierez encore de l’avantage de la profondeur de l’union.

Les petites cuillères

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La position des petites cuillères est souvent associée, à juste titre, au commencement de l’acte sexuel, étant donné que c’est une position assez tendre, qui favorise les contacts doux entre les deux amants.

Alors que les deux partenaires sont couchés sur le côté, l’homme se colle au dos de sa partenaire et la pénètre en s’emboîtant à elle. L’un des grands avantages de cette position est que chacun des deux partenaires peut prendre son temps. La femme peut apprendre à se détendre peu à peu et laisser monter le désir et l’homme peut apprendre à maîtriser son éjaculation.

Au début, l’amant peut caresser doucement le corps de sa partenaire, les seins, le ventre, le sexe, l’intérieur et l’extérieur des cuisses. Il peut même atteindre les hanches, les fesses et le dos s’il s’écarte un peu. En général, cela permet à la femme de se détendre, d’oublier peu à peu ses soucis et de s’abandonner sous les caresses de son partenaire en laissant peu à peu le désir monter.

Quant à l’homme, sa maîtrise de l’éjaculation est beaucoup plus facile à apprendre dans cette position, qui favorise les mouvements lents et doux, peu propices à une grande excitation. L’amant peut alors s’habituer aux multiples sensations que provoque une telle pénétration, chose assez impossible dans d’autres positions où l’excitation est beaucoup plus forte et les gestes beaucoup plus rapides et profonds.

Les petites cuillères favorisent un sentiment de fusion sans précédent, les deux amants étant collés d’un bout à l’autre du corps. Mais au bout d’un moment, il faut pouvoir passer à autre chose, car la femme ressentira aussi l’envie de caresser le corps de son partenaire et de faire grimper l’excitation, chose impossible pour elle dans la position des petites cuillères. Et puis, la pénétration est beaucoup moins profonde que dans d’autres positions et les amants voudront sans doute très vite passer à autre chose. Sauf les amants fatigués par leur journée. Dans ce cas-là, la position est idéale.

Tape-cul

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Un coup en haut, un coup en bas, un coup en haut…  Projeté(e) en position haute, on décolle de la planche, comme une crêpe, puis, d’un coup de rein vigoureux on redescend à terre. Souvenez-vous de cette balançoire de votre enfance pour la transformer en jeu amoureux et expédier votre partenaire dans les hauteurs du 7ème ciel !!!

Il est des postures amoureuses où chacun œuvre au plaisir de son amant, et où la passivité n’est pas permise. Dans la posture du tape-cul, c’est à chacun son tour d’agir. Avant tout un jeu, cette posture, qui fait travailler les muscles abdominaux, permet des variations, au gré de votre excitation et de votre plaisir.

Au sol ou sur un lit, les deux amants s’installent face à face, et allongent leurs jambes en position écartée. Pour plus de commodité, les jambes de la femme sont au-dessus de celle de l’homme, son bassin légèrement en bascule vers le haut. Ainsi placés, les amants étendent leurs bras en avant jusqu’à ce que leurs doigts se joignent, et s’attirant l’un l’autre rapprochent leur fesses de façon à ce que leurs sexes se touchent.

Pour commencer, la femme repose ses épaules par terre ou sur sa couche, l’homme reste en position assise, le buste redressé ; les amants se tiennent par les mains, leurs bras sont tendus. Après avoir lubrifié son pénis avec de la salive, l’homme l’introduit dans le vagin de sa compagne qui, dans cette position, est grand ouvert. Puis, sans jamais lâcher les mains de sa partenaire, il se laisse à son tour tomber en arrière, tandis que la femme, aidée par la traction de ses bras, redresse son buste : du fait de la tension musculaire des abdominaux et du périnée, le vagin se resserre sur le pénis, ce qui augmente la friction de celui-ci sur la face interne du sexe féminin, et rend le coït d’autant plus voluptueux.

Alternativement, donc, les amants s’allongent ou se redressent : ce sont ces mouvements de balancement qui provoquent le va-et-vient. Attention cependant de ne pas rendre le jeu trop mécanique ; laissez-vous surprendre par un rythme irrégulier !!!   En position assise, l’homme peut effectuer de courts mouvements de balancement avant de se rejeter en arrière brusquement. Si la femme y parvient, lorsqu’elle se redresse, elle peut soulever ses fesses : le pénis pénètre alors plus profondément dans son vagin devenu plus étroit encore, ce qui intensifie les sensations de chacun.

étant donnée la fatigue musculaire qu’impose cette posture, il n’est pas certain que les amants poursuivent l’exercice jusqu’à l’orgasme. Aussi, lorsque la tension sexuelle exige un dénouement, l’homme, sans se retirer, peut replier l’une après l’autre ses jambes, pour s’agenouiller au-dessus de sa maîtresse dont il resserre les jambes. Dans cette posture, où le pénis est à l’étroit, il se livre à des mouvements rapides et profonds jusqu’à l’éjaculation : les deux amants, fortement stimulés par le “tape-cul” sont alors terrassés par une déferlante de plaisir.

Le grand écart

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Quand la géométrie se mêle d’amour, c’est bien sûr pour y apporter plaisir et fantaisie !!!  Dans la posture du grand écart, les angles et les mesures déterminent l’intensité du coït. Amusez-vous donc, gymnastes amoureux, et accouplez-vous selon une chorégraphie excitante qui libèrera votre imagination sexuelle !!!

Le grand écart, c’est la position que prend une danseuse, lorsque buste vertical, fesses en contact avec le sol, ses deux jambes forment un angle de 180 degrés : en amour, la posture du grand écart requiert de la souplesse, mais pas d’entraînement particulier !!! Et si elle nécessite un échauffement préalable de la femme, celui-ci a pour but non de détendre ses ligaments, mais de la préparer au plaisir du coït !!!

La femme monte debout sur deux chaises, un pied sur chaque siège. Évidemment, il faut prendre soin de choisir des chaises stables et solides, qui ne risquent pas de se renverser en plein exercice amoureux ! La femme, face aux dossiers, y pose ses mains. Son amant, auquel elle tourne le dos, écarte lentement les deux chaises l’une de l’autre, de sorte que les jambes de sa maîtresse s’écartent doucement, elles aussi, et forment le plus grand angle possible : plus grand est l’écart, plus accessible se trouve la vulve, à la fois par sa hauteur, par rapport à la hauteur du sexe de l’homme, et par sa position et son ouverture. Car, le sexe ainsi écartelé, la dame offre un passage facile au pénis de son amant.

Penchée en avant pour maintenir son équilibre, en appui sur le dossier des chaises, la femme présente son postérieur à son partenaire, vision excitante qui ne manquera pas de le faire bander, si ce n’était déjà le cas. Dans cette posture, la femme est passive, ne pouvant que modifier sa cambrure pour aider son partenaire à mieux la pénétrer. 

C’est à l’homme d’agir et d’inventer les recettes du plaisir : il peut commencer, par exemple, par se glisser dans l’espace créé entre les deux chaises ; debout, face à sa maîtresse, il l’embrasse, la couvre de caresses, des épaules aux seins et jusqu’au nombril. Puis il s’accroupit et plonge sa tête dans la masse ombreuse de sa vulve. A lui de se repérer dans les replis délicats !!!   Il peut stimuler alternativement chaque côté du clitoris, en partant du bas et en remontant la langue jusqu’au sommet. Il peut aussi embrasser le mont de Vénus, le lécher, promener sa langue sur les grandes lèvres, avant de la faire pénétrer par mouvements de haut en bas et d’avant en arrière dans le vagin.

A nouveau debout derrière la femme, l’homme, la verge en érection, pénètre aisément sa partenaire. Il enlace la taille de sa maîtresse d’un bras, tout en lui agaçant le clitoris de sa main libre. Peut-être la femme doit-elle fléchir les jambes, redresser la croupe : tout dépend de la taille de chacun, mais aussi des sensations recherchées.

Avec la posture du grand écart, la femme est livrée à la volonté de son amant dont elle subit les caprices sans échange de regards : certaines femmes raffolent de cette soumission obligée qui fait d’elles un objet au service du plaisir masculin. Dans cette posture, l’homme savoure particulièrement de transformer sa maîtresse en une sculpture vivante, qu’il modèle à son goût, et à laquelle il donne des ordres – se cambrer, redresser les fesses, fléchir les jambes … Excité de pouvoir la prendre debout, une position attractive, mais pas forcé­ment facile à réaliser, il éjacule après un coït bref mais enflammé.

Le lotus renversé

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On raconte que les compagnons d’Ulysse, après avoir savouré les fruits du lotus en oublièrent leur patrie. Mais l’histoire ne dit pas quelle était réellement la nature du fruit magique offert par les Lotophages  !!!   Si le lotus évoque pour vous l’univers troublant du sexe, laissez-vous tenter par le fruit du plaisir et de l’oubli  !!!

La posture du lotus renversé, une des nombreuses variantes décrites dans le recueil du cheikh Nefzaoui : “Le Jardin parfumé”, est recommandée aux hommes qui pensent avoir un petit pénis.

La femme est allongée sur le dos. Cuisses écartées, elle saisit ses chevilles et soulève son bassin, comme si elle voulait faire une roulade arrière. Dans cette position qui exige de la souplesse, il est vrai, son vagin est relevé,  son sexe largement ouvert est prêt à accueillir son partenaire. L’homme pose ses mains de part et d’autre de la tête de sa compagne, s’agenouille au-dessus d’elle et la pénètre alors facilement. Il peut varier à volonté le rythme de son va-et-vient : tantôt lent et en douceur, tantôt plus rapide, il joue avec son pénis comme avec un crayon qui dessinerait les paysages intérieurs et mystérieux du sexe féminin.

Que la verge reste à l’entrée du vagin, qu’elle s’y promène avec légèreté, ou qu’elle s’y enfonce plus profondément, au gré du plaisir exprimé par chacun, c’est à l’homme de composer la mise en scène : sa situation lui donne une grande liberté dans ses mouvements de reins et lui permet de prolonger le coït. Mieux vaut tout de même veiller à ce qu’il soutienne de ses cuisses les fesses de sa partenaire, pour pallier à la position inconfortable de celle-ci.

En maîtrisant la pénétration, l’homme procure à la femme une jouissance variée : l’excitation de la vulve, par frottement du pubis de son partenaire contre son sexe, se diffuse jusqu’au clitoris, s’y ajoute l’excitation vaginale, due à la fois aux frottements du pénis contre la paroi très sensible de l’entrée du vagin, et aux jeux de l’homme qui attise le désir de sa partenaire, en ralentissant ses mouvements, voire en les interrompant, pour mieux ré accélérer et la faire crier de plaisir.

La femme dispose de tout le temps nécessaire pour parvenir à l’orgasme. Passive par nécessité, elle doit garder la posture,  elle découvrira la délicatesse d’une relation sexuelle fondée sur les contrastes de rythmes et les nuances dans les sensations.

La chaise magique

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Il y a encore du monde pour croire qu’une chaise est bêtement faite pour s’asseoir. Heureusement, certains se souviennent que l’évolution de l’espèce humaine et l’immense enrichissement de ses comportements sont dus aux individus qui n’acceptent pas les évidences, ni les idées toutes faites.

Car une chaise, c’est aussi une aide pleine de ressources pour varier les sensations érotiques.

Par exemple, la femme peut s’installer confortablement à califourchon sur le siège, face au dossier sur lequel elle croisera les bras pour appuyer sa tête. Elle fera dépasser son bassin du bord de la chaise afin de libérer l’accès à son vagin, et creusera les reins pour mieux recevoir son partenaire. Celui-ci, debout dans son dos, fléchira les genoux, et, en s’accrochant à ses hanches, la pénétrera.

L’absence d’efforts chez la femme rend cette position très agréable, puisqu’elle peut se laisser aller aux sensations vaginales douces, et jouer avec elles par des serrages musculaires ou des creusements de reins provocants. L’homme accompagnera son rythme jusqu’à ce qu’elle soit emportée par l’excitation qu’elle aura su savamment faire monter en elle.

Si la femme est plus audacieuse, c’est sur le haut du dossier qu’elle s’assiéra, laissant dépasser son derrière, la barre du dossier à mi-cuisse ou dans le creux des genoux,  ses mains accrocheront les montants, ses pieds seront posés sur le siège (si le dossier est bas, car si le dossier est trop haut, ses jambes seront ballantes). L’homme se place dans son dos, l’enserrant dans ses bras, et l’attirant vers l’arrière : il fait ainsi basculer la chaise sur ses deux pieds arrières, jusqu’à ce que sa compagne se retrouve à bonne hauteur pour être pénétrée.

Le couple trouve habituellement vite la position d’équilibre qui nécessite peu d’efforts. Le plaisir vient de la possibilité de rester tous les deux immobiles : l’homme se contente de donner le mouvement à sa partenaire en faisant osciller la chaise sur ses deux pieds, comme dans un bercement. Bien sûr, il vaut mieux avoir vérifié que les pieds de la chaise ne peuvent pas déraper sur le sol  !!!   Mais l’effet est garanti : douceur, calme et volupté  !!!

Si la femme a pris goût aux équilibres, elle pourra se risquer à utiliser deux chaises, placées face à face, légèrement séparées : un pied sur chaque siège, les mains tenant fermement le haut des dossiers, elle s’accroupira afin de présenter son sexe largement ouvert à l’homme à genoux devant elle. Le reste est affaire d’inspiration : l’étirement musculaire est souvent un excellent amplificateur des sensations, les mouvements des hanches sont totalement libres et permettent de régler la pression comme le rythme. La jouissance peut être atteinte « dans la foulée », ou demandée par la pénétration : l’homme n’a qu’à se relever pour se retrouver en place, et, sans avoir à supporter le poids de sa compagne, cherchera un orgasme d’autant plus intense que le jeu de reins de celle-ci sera adapté pour leur faire perdre la tête.

N’est-ce pas que vous commencez à regarder les chaises d’un autre oeil ?

L’étreinte du lierre

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« L’amante enlace son amant, elle l’enserre, l’entoure comme le lierre enserre son arbre pour se nourrir de sa force. L’amante aspire à rencontrer l’énergie de la sève de son amant, » lit-on dans le Kâma Sûtra. C’est là toute la force de l’étreinte du lierre : une connexion passionnelle, où les deux partenaires ne font plus qu’un.

Comment ?
L’homme est debout. Son aimée, elle aussi debout, glisse l’une de ses cuisses entre celles de son amant. Les partenaires sont ainsi dans une connexion très proche, peau contre peau, yoni (sexe féminin) contre lingam (pénis). Ici, la rencontre des sexes est superficielle, les sensations peu profondes. L’étreinte du lierre est donc particulièrement adaptée aux « femmes biches », dont le yoni est peu profond, ou aux « hommes taureau » dont le lingam est grand. Autre atout de cette posture : le contact des corps se fait sur une surface très large, par quasiment toutes les parties du corps, ce qui permet à la sensualité de s’exprimer. Le plaisir est plutôt tendre et amoureux que mécanique et sexuel.

Les mouvements
L’étreinte du lierre est aussi une posture favorable à l’élan sexuel violent, quand les deux amants ont envie de faire l’amour très rapidement, sans prendre le temps de s’allonger. Dans cette situation, il est toutefois fortement conseillé de se déshabiller entièrement, car la rencontre des peaux compte beaucoup dans le plaisir. De plus, pour réussir cette posture, la femme peut se surélever légèrement ou porter des talons, si elle est petite. Et même si la profondeur de la rencontre n’est pas importante, le pénis de l’homme peut se trouver agréablement comprimé par les cuisses de son amante, lui permettant d’explorer des sensations différentes.

Le petit plus
Si cette posture semble permettre peu de marge de manœuvre, elle offre un mouvement très intéressant, lié à la cambrure plus ou moins importante de l’aimée : la femme peut choisir de mettre sa tête en arrière auquel cas, par réflexe, l’arc de ses reins se creuse et l’inclinaison de son yoni (sexe) permet une rencontre encore plus superficielle, qui peut être propice au plaisir. En effet, les zones de l’entrée du temple féminin sont souvent peu explorées. Mais la femme peut aussi garder une cambrure minimale en posant ta tête dans le creux du cou de son amant auquel cas la rencontre sera plus profonde. Entre les deux, divers degrés de cambrure sont possibles permettent d’explorer diverses sensations … Cette « marge » de cambrure peut aussi être pratiquée par l’amant pour aboutir à une multitude de sensations.