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Variations en tête-bêche

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Le 69, décidément, est une source infinie de variations. Plutôt que de le pratiquer en position couchée, relax, les connaisseurs préfèrent jouer avec des tensions musculaires et des étirements, qui amplifient la jouissance au moment de l’orgasme.

Par exemple, l’homme et la femme se mettent à genoux, cuisses écartées, l’homme dans le dos de la femme, à un petit mètre environ. La femme s’assied sur ses talons et renverse son buste en arrière. Quand elle est bien renversée, l’homme se penche au-dessus d’elle et adapte sa position jusqu’à avoir la bouche sur son sexe. La femme s’accroche aux hanches de l’homme et a tout le loisir d’embrasser sa verge selon les mille façons que son imagination lui suggérera.

Des variantes sont possibles : un des deux peut être debout si l’autre est sur un plan surélevé. Ainsi l’homme peut être debout, penché en avant sur la femme arquée sous lui, si les pieds de celle-ci reposent sur une chaise. Ou bien c’est l’homme qui est à genoux, sur le lit par exemple, et la femme, elle, a les pieds posés sur le sol.

Généralement, c’est ainsi, le dos arqué en arrière, que la femme augmente le plus sa jouissance, mais il lui faut renoncer aux mouvements de reins et aux ondulations des hanches. C’est pourquoi certaines peuvent être tentées par l’échange des positions, être celle qui se penche en avant, avec un homme accroché sous elle, contre la bouche duquel elle pourra faire jouer son sexe avec toute liberté pour varier l’intensité de l’appui, la nature et le rythme du balancement.

Même si elle paraît acrobatique a priori, cette variante permet de libérer son énergie et de dépasser les bornes de la retenue pour vraiment perdre la tête.

Le rêveur ardent

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Au petit matin, tandis que l’amant dort, sa maîtresse le contemple : plus trace dans son sommeil de sa force dominatrice ; seulement une fragilité d’enfant. Sous le drap, pourtant, son pénis raide et dressé témoigne de sa virilité. A quoi rêve-t-il donc ?

Les hommes bandent en dormant, particulièrement le matin. Pour la femme, quoi de plus tentant, devant ce spectacle, que de mener la danse et en profiter pour manifester voluptueusement son amour ? Au début, le rêveur, profondément endormi, ne réagit pas. Sa compagne est entièrement maîtresse de son corps qu’elle effleure d’un doigt léger. Puis elle s’approche de la verge tendue, souffle légèrement sur la peau, l’embrasse brièvement, Tenant le pénis dans sa main, elle le place entre ses lèvres et le fait tourner dans sa bouche ; ou bien elle le presse avec ses lèvres et le fait ressortir, recommence encore, à moins qu’elle ne préfère presser ses lèvres serrées contre le gland décalotté et l’embrasser. En même temps ses doigts flattent les testicules et courent sur le corps du rêveur dont l’ardeur ne peut que s’accroître.

La femme, si elle le souhaite, peut se caresser. Elle peut préférer s’asseoir à califourchon sur la cuisse de l’homme et y frotter ses petites lèvres et son clitoris ; ainsi son excitation sexuelle monte en intensité simultanément à celle de son amant. L’intérieur du vagin se lubrifie naturellement, le muscle périnéal se contracte probablement déjà par petites saccades, signes que le sexe de la femme attend le pénis. Et lorsque enfin l’homme revient à la conscience, il trouve son amante prête au plaisir qu’il souhaite partager avec elle.

A un certain stade de stimulations, l’homme ne peut retenir l’éjaculation : c’est peut-être ce qu’a cherché la femme. Mais, s’étant elle-même préparée à jouir, elle risque de se sentir frustrée s’il n’y a pas pénétration ; mieux vaut donc qu’elle soit mesurée dans les caresses, de sorte qu’un coït réussi conclut son œuvre !!!

Après ces attouchements variés et nombreux, l’homme a probablement totalement repris conscience. Mais goûtant la “science amoureuse” de sa compagne, il se prête docilement à ses jeux, et lui laisse toute liberté d’action, sans négliger pour autant de la caresser. La femme dirige l’acte sexuel : c’est elle qui guide son amant, c’est elle encore qui imprime un mouvement tantôt de va-et-vient, tantôt tournant. L’homme aimera autant son enthousiasme qui flatte sa virilité, que les sensations différentes qu’elle lui offre. Si elle se fatigue, l’amant saura, grâce à la puissance de son excitation, s’emparer à son tour du corps féminin, en jouir avec ardeur, jusqu’à le mener à l’orgasme. Dans la posture initiale ou dans la posture de son choix,  le coït devient frénétique : un rêveur arraché au repos par sa maîtresse assouvit jusqu’à la folie le désir amoureux.

L’approche du tigre

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La démarche lente et ondulante du tigre évoque davantage la sensualité qu’un comportement carnassier. L’approche du tigre, c’est une posture, mais c’est aussi une attitude : laissez de côté la douceur et faites ressortir vos instincts animaux dans les préliminaires !!!

Pour cela votre terrain de jeux ne se limitera pas à la chambre à coucher ! Le "tigre" et la "tigresse" jouent avec leur désir réciproque, se dérobent, ce qui ajoute du piment à la relation érotique. Une table, un fauteuil, forment parfois un rempart amusant entre les amants !!!

Lorsque enfin ils s’embrassent, les langues se mêlent et s’aspirent, fouillent les gosiers. Les mains ne caressent pas : elles griffent, sans avoir besoin pour autant de laisser des traces durables. L’ongle de l’index peut dessiner légèrement son parcours sur le dos, les épaules ou le ventre. Puis les doigts se rassemblent et gravent plus profondément dans la chair leur itinéraire : du visage au sein, des hanches aux fesses. Les griffures, sur le pénis ou le mont de Vénus doivent être légères, de façon à ne pas blesser. Prenez le temps de vous observer, avant de continuer le jeu. Il est encore trop tôt pour la pénétration.

La femme, en refusant à son partenaire l’accès de son sexe, l’excite davantage. Dans l’attente du pénis, elle sent se contracter son clitoris, et se prépare au plaisir. Son vagin se dilate et se lubrifie par lui-même, son corps impatient se parfume de l’odeur particulière au sexe. Debout, assis ou couchés, l’empoignade est passionnée : chacun défend son corps et l’offre à la fois.

Vos approches peuvent se poursuivre par des morsures : cela va du mordillement taquin du lobe de l’oreille au suçon du mamelon, voire à la morsure profonde dans la zone de chair tendre située derrière la nuque. La femme peut aussi saisir le sexe de l’homme dans sa bouche et racler légèrement ses dents sur toute la longueur. L’homme, lui, peut mordiller les petites lèvres du sexe féminin. Le but n’est jamais de se faire mal, mais de pratiquer un langage corporel qui échappe aux conventions.

C’est à l’homme, dans l’approche du tigre, de décider du moment idéal pour cesser les jeux préliminaires. Bloquant les mouvements de la femme, en l’attrapant par la taille, il la tourne de dos par rapport à lui, et l’agenouille, buste en avant, les seins au sol, en appui sur les avant-bras, la tête couchée sur les mains. Par cette attitude soumise, comme en prière, la femme offre à l’homme un spectacle à la mesure de son érection ! Il s’accroupit derrière elle et guide son pénis à l’intérieur de son vagin : dans cette position, l’ouverture de celui-ci est resserrée ; la verge, en emplissant le vagin, semble à la femme exceptionnellement volumineuse. L’homme pratique alors quatre ou cinq pénétrations superficielles, avant d’en faire une profonde ; le contact des lèvres et des parois du vagin avec le pénis sont étroits. Les poils pubiens s’entremêlent. L’alternance des types de pénétrations et de leur rythme amplifie le plaisir de chacun. Maintenue énergiquement par son partenaire, la femme ne peut bouger et n’exprime sa volupté que par ses cris. Sa jouissance est parfois à la limite du supportable, tellement la stimulation du point G peut être efficace dans cette posture. L’homme, alors, laisse jaillir son sperme et jouit à l’unisson avec sa maîtresse.

La fellation

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Parce que tous les hommes en sont fous, découvrez nos conseils pour maîtriser l’art de la fellation.

Une caresse buccale
Familièrement appelée "pipe", "turlutte" ou encore "gâterie", la fellation est une pratique sexuelle orale qui consiste à stimuler le pénis à l’aide de la langue, des lèvres, de la bouche. Elle provoque des sensations de plaisir intenses chez l’homme, qui peuvent aller jusqu’à l’orgasme. Pratiquée en même temps qu’un cunnilingus, tête-bêche, on parle de 69.

Autrefois taboue et réservée aux prostituées, la fellation est entrée dans les mœurs comme une caresse classique des préliminaires. D’après l’enquête "contexte de la sexualité en France" publiée en mars dernier par l’Inserm, 80% des personnes interrogées ont déjà expérimenté la fellation

La technique
En théorie, la fellation doit reproduire le mouvement de la pénétration. Vous introduisez le pénis de Monsieur dans votre bouche en prenant garde de ne pas le blesser avec vos dents, et vous simulez le rapport sexuel en effectuant des va-et-vient. Mais attention, les hommes ne se contentent pas d’un geste monotone et mécanique ! Variez le rythme, l’intensité des frottements, alternez douceur et passion. Embrassez, léchez, sucez, titillez son sexe en érection. Pour être sûre de lui faire plaisir, étudiez les réactions de votre homme dans le feu de l’action. N’hésitez pas à lui demander ses préférences.

Les zones sensibles
Pour le faire grimper au rideau, insistez sur les zones de son anatomie particulièrement sensibles. Concentrez-vous avant tout sur le gland, zone très riche en capteurs de plaisirs. Votre partenaire appréciera que vous vous arrêtiez sur la couronne notamment, partie qui relie le gland à la tige du sexe. Enfin, le frein est également hypersensible.

L’éjaculation
L’orgasme arrive, se pose alors la question cruciale : faut-il avaler ou non ? Ce n’est pas une obligation, chacun fait comme il veut. Si vous êtes dégoûtée à l’idée d’avoir du sperme dans votre bouche, ne vous forcez pas : la fellation ne sera pas ratée pour autant. Demandez alors à votre amant de se retirer à temps. Sinon, vous pouvez le laisser jouir dans votre bouche puis recracher le sperme.

Les infections sexuellement transmissibles
Attention, SIDA, hépatite B, mycoses et autres IST peuvent se transmettre par la fellation. Si vous n’êtes pas sûre de votre partenaire, utilisez un préservatif. En cas de lésion buccale, le risque de transmission est réel.

Surmonter ses blocages
Certaines femmes sont vraiment rebutées par la fellation, dégoutées à l’idée de mettre à la bouche le sexe de leur homme. Dans ce cas, proposez une petite douche à deux en préliminaire, et profitez-en pour nettoyer son pénis dans les moindres recoins. Si malgré tout, vous ne parvenez pas à surmonter votre blocage, rappelez-vous qu’il est inutile de se forcer : votre conjoint le sentira, et y prendra beaucoup moins de plaisir. Car le principe est avant tout de partager un moment agréable et excitant. Parlez-en avec votre homme, vous changerez peut-être d’avis petit à petit.

La position de la cavale

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Une étreinte douce et profonde, un va-et-vient ciblé sur les zones de plaisirs, une distance troublante … Dans le Kâma Sûtra, la position de la cavale comble d’une extase immédiate les amants les plus fougueux.

Comment ?
L’amant est assis, jambes étendues et écartées. Penché en arrière, il prend appui sur ses deux bras et pose ses mains à plat en arrière. La femme est assise face à son partenaire, entre ses jambes. Adossée à un coussin, elle prend appui sur ses coudes, ou comme son aimé, sur ses deux bras posés vers l’arrière. Elle allonge ses jambes vers le haut, pose ses chevilles sur les épaules de son amant et veille à réduire l’écartement de ses cuisses. L’intérêt de cette posture : une fois le lingam – pénis – engagé dans son yoni – vagin, l’amante peut le serrer comme dans un étau.

Le mouvement
La particularité de cette posture est le mouvement pratiqué. Chacun des deux amants peut, en poussant sur ses bras, glisser vers l’avant pour revenir ensuite vers l’arrière. Leurs deux corps coulissent alors l’un sur l’autre. Il s’agit d’un va-et-vient, mais d’une nature plus douce que les mille coups amoureux classiques. Ici, le plaisir est profond comme la connexion des sexes. Si les mains ne peuvent prodiguer aucune caresse, ce peut être l’un des atouts de cette posture. La frustration de ne pas pouvoir se toucher par ce biais peut stimuler l’excitation. Par ailleurs, le seul contact des amants se situant au niveau des sexes, les sensations y sont décuplées. Autre délice de la position de la cavale : elle permet d’échanger des regards avec une certaine distance. L’amant a très belle une vue du yoni de son aimée, mais aussi de son buste et de son visage. C’est en cela que cette posture est souvent très appréciée.

Le petit plus
La position coulissante est très favorable à la stimulation du point G par le sexe masculin. Pour atteindre cette zone de plaisir, située à l’avant du vagin, l’amant ne doit pas chercher à entrer profondément dans le yoni, mais à rester proche de son vestibule. Si la femme ressent une envie d’uriner, il est conseillé de continuer les mouvements de glissement. Cette sensation est généralement annonciatrice d’un orgasme déclenché par cette stimulation du point G.

L’arbre défendu

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Qui n’a jamais rêvé de manger le fruit de l’arbre défendu ? Si l’un des membres du couple sait faire le poirier, il peut offrir à son partenaire une position inédite pour goûter à ce fruit secret.

Par exemple, l’homme fait le poirier, appuyé sur la tête et sur les mains, les jambes en l’air. La femme s’agenouille face à lui, et son visage est juste à la bonne hauteur. Avec ses mains, ou en enlaçant le corps de l’homme, elle l’aide à se maintenir en équilibre. Bien sûr, la position est parfaitement réversible, la femme faisant le poirier, l’homme agenouillé  et beaucoup d’hommes adorent que l’offrande leur soit faite dans ce sens, afin de pouvoir plonger la tête dans ce qu’ils vont goûter ou dévorer comme on plonge la tête dans son plat favori.

L'arbre défenduAvec cette position, les adeptes de la jouissance alternée seront aisément comblés. Quant aux fanatiques du plaisir simultané, ils peuvent introduire une variante afin de ne pas être frustrés. Il suffit que l’homme, placé la tête en bas, s’appuie des fesses et des pieds contre un mur de la pièce, et repose sur le sol par les épaules et le haut du dos. La tête est alors suffisamment avancée pour être sous le sexe de la femme accroupie : et l’étreinte plaquera l’homme contre le mur.

Cette position n’a pas comme seul intérêt de faire plus compliqué alors qu’on peut réaliser un 69 plus simplement : les tensions musculaires qu’elle entraîne, ainsi que le caractère provocant des situations et des béances créées, augmentent notablement l’excitation et la jouissance obtenues.

Dans ces conditions, dévorer n’est plus un défaut, mais la qualité des vrais gourmets.

Le moulin à vent

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Le moulin à vent est une position dont on n’entend pas beaucoup parler mais qui pourtant, provoque des sensations nouvelles à chaque seconde et permet aux amants de s’amuser un peu. A la base, elle se présente comme une variante du missionnaire. La femme est allongée sur le dos, s’appuie sur ses avant-bras et lève légèrement les jambes. Elle peut placer un coussin sous ses reins afin que son partenaire trouve le bon angle de pénétration. C’est là que les choses se corsent. Alors que l’homme la pénètre, la femme va commencer à faire un plus ou moins lent moulinet avec ses jambes, un peu comme on fait du vélo. Et ce mouvement ne devra jamais s’interrompre tout au long de l’acte. En gros, l’amante fait « tourner les ailes du moulin ».

Cela complique un peu les choses pour le partenaire qui va devoir s’adapter au rythme de sa maîtresse. Cette position se déroule généralement en trois phases. Lorsque la femme a l’une des jambes repliées, le vagin devient plus étroit et pousse le pénis à l’extérieur. L’homme doit alors donner un à-coup pour y rester. Quand les jambes sont en l’air en même temps, le bassin bascule et les sensations sont d’autant plus douces que l’excitation de l’homme se renforce. Enfin, quand l’une des jambes est au repos tandis que l’autre est à sa position la plus haute, le vagin s’élargit et la pénétration se fait plus profonde. Trois sensations en une seule position, il serait dommage de s’en passer …

Généralement, la lubrification se fait naturellement dans la position du moulin à vent. Mais il peut parfois être recommandé d’enduire au préalable le pénis avec de la salive pour que les sensations soient plus agréables pour la femme. L’inconvénient de cette position, c’est surtout que le clitoris n’est pas vraiment sollicité, et c’est à l’un des deux partenaires (idéalement l’homme) de le stimuler avec ses doigts. Ce n’est pas non plus la position idéale pour apprendre à l’homme à maîtriser son éjaculation car celle-ci est souvent soudaine. Mais cela peut provoquer un orgasme conjoint …

Tape-cul

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Un coup en haut, un coup en bas, un coup en haut…  Projeté(e) en position haute, on décolle de la planche, comme une crêpe, puis, d’un coup de rein vigoureux on redescend à terre. Souvenez-vous de cette balançoire de votre enfance pour la transformer en jeu amoureux et expédier votre partenaire dans les hauteurs du 7ème ciel !!!

Il est des postures amoureuses où chacun œuvre au plaisir de son amant, et où la passivité n’est pas permise. Dans la posture du tape-cul, c’est à chacun son tour d’agir. Avant tout un jeu, cette posture, qui fait travailler les muscles abdominaux, permet des variations, au gré de votre excitation et de votre plaisir.

Au sol ou sur un lit, les deux amants s’installent face à face, et allongent leurs jambes en position écartée. Pour plus de commodité, les jambes de la femme sont au-dessus de celle de l’homme, son bassin légèrement en bascule vers le haut. Ainsi placés, les amants étendent leurs bras en avant jusqu’à ce que leurs doigts se joignent, et s’attirant l’un l’autre rapprochent leur fesses de façon à ce que leurs sexes se touchent.

Pour commencer, la femme repose ses épaules par terre ou sur sa couche, l’homme reste en position assise, le buste redressé ; les amants se tiennent par les mains, leurs bras sont tendus. Après avoir lubrifié son pénis avec de la salive, l’homme l’introduit dans le vagin de sa compagne qui, dans cette position, est grand ouvert. Puis, sans jamais lâcher les mains de sa partenaire, il se laisse à son tour tomber en arrière, tandis que la femme, aidée par la traction de ses bras, redresse son buste : du fait de la tension musculaire des abdominaux et du périnée, le vagin se resserre sur le pénis, ce qui augmente la friction de celui-ci sur la face interne du sexe féminin, et rend le coït d’autant plus voluptueux.

Alternativement, donc, les amants s’allongent ou se redressent : ce sont ces mouvements de balancement qui provoquent le va-et-vient. Attention cependant de ne pas rendre le jeu trop mécanique ; laissez-vous surprendre par un rythme irrégulier !!!   En position assise, l’homme peut effectuer de courts mouvements de balancement avant de se rejeter en arrière brusquement. Si la femme y parvient, lorsqu’elle se redresse, elle peut soulever ses fesses : le pénis pénètre alors plus profondément dans son vagin devenu plus étroit encore, ce qui intensifie les sensations de chacun.

étant donnée la fatigue musculaire qu’impose cette posture, il n’est pas certain que les amants poursuivent l’exercice jusqu’à l’orgasme. Aussi, lorsque la tension sexuelle exige un dénouement, l’homme, sans se retirer, peut replier l’une après l’autre ses jambes, pour s’agenouiller au-dessus de sa maîtresse dont il resserre les jambes. Dans cette posture, où le pénis est à l’étroit, il se livre à des mouvements rapides et profonds jusqu’à l’éjaculation : les deux amants, fortement stimulés par le “tape-cul” sont alors terrassés par une déferlante de plaisir.

Le cheval renversé

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  Si la femme aime être au-dessus de son partenaire, cette position est faite pour elle car il ne s’agit ni plus ni moins que d’une variante de la position de l’Andromaque. Au lieu de faire face à son amant, elle lui présente son dos, tout simplement. Elle se met donc à califourchon sur le partenaire, s’assied sur son ventre et guide la pénétration, de manière plus ou moins profonde. Elle a toute liberté de caresser les jambes, les cuisses ou les testicules de son partenaire qui lui, a pleine vue sur le dos, les hanches et les fesses de son amante qu’il peut caresser à volonté.

Tout comme la position de l’Andromaque, le cheval renversé permet une multitude de variantes. Dans un premier temps, la femme peut se pencher en avant, de manière à placer ses mains au niveau des pieds de l’homme, ce qui lui permet de se concentrer sur les sensations du va-et-vient, ou au contraire renverser son buste en avant en plaçant ses mains de chaque côté de la tête de l’homme. Celui-ci a alors plus de facilité pour caresser ses seins, son ventre et son clitoris pour faire monter l’excitation. Mais c’est toujours elle qui maîtrise les mouvements du pénis dans sa vulve. Attention, à ce moment-là, il arrive souvent que le pénis s’échappe du vagin. Aux amants donc de décider si c’est le bon moment pour changer de position.

Dans la position du cheval renversé, la femme contrôle presque tout et a aussi la possibilité de libérer l’une de ses mains afin de caresser les testicules de son partenaire. L’homme n’a plus qu’à se laisser faire et à apprécier la vue des fesses de sa maîtresse…

Les femmes qui aiment exciter leur partenaire pourront apprécier d’offrir la vue de leurs fesses à leur amant, qui peut les caresser à loisir. L’homme a ainsi l’impression d’avoir une maîtresse offerte à lui et de contrôler les ébats alors que c’est en réalité la femme qui domine la quasi-totalité de la position du cheval renversé.

Le lotus renversé

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On raconte que les compagnons d’Ulysse, après avoir savouré les fruits du lotus en oublièrent leur patrie. Mais l’histoire ne dit pas quelle était réellement la nature du fruit magique offert par les Lotophages  !!!   Si le lotus évoque pour vous l’univers troublant du sexe, laissez-vous tenter par le fruit du plaisir et de l’oubli  !!!

La posture du lotus renversé, une des nombreuses variantes décrites dans le recueil du cheikh Nefzaoui : “Le Jardin parfumé”, est recommandée aux hommes qui pensent avoir un petit pénis.

La femme est allongée sur le dos. Cuisses écartées, elle saisit ses chevilles et soulève son bassin, comme si elle voulait faire une roulade arrière. Dans cette position qui exige de la souplesse, il est vrai, son vagin est relevé,  son sexe largement ouvert est prêt à accueillir son partenaire. L’homme pose ses mains de part et d’autre de la tête de sa compagne, s’agenouille au-dessus d’elle et la pénètre alors facilement. Il peut varier à volonté le rythme de son va-et-vient : tantôt lent et en douceur, tantôt plus rapide, il joue avec son pénis comme avec un crayon qui dessinerait les paysages intérieurs et mystérieux du sexe féminin.

Que la verge reste à l’entrée du vagin, qu’elle s’y promène avec légèreté, ou qu’elle s’y enfonce plus profondément, au gré du plaisir exprimé par chacun, c’est à l’homme de composer la mise en scène : sa situation lui donne une grande liberté dans ses mouvements de reins et lui permet de prolonger le coït. Mieux vaut tout de même veiller à ce qu’il soutienne de ses cuisses les fesses de sa partenaire, pour pallier à la position inconfortable de celle-ci.

En maîtrisant la pénétration, l’homme procure à la femme une jouissance variée : l’excitation de la vulve, par frottement du pubis de son partenaire contre son sexe, se diffuse jusqu’au clitoris, s’y ajoute l’excitation vaginale, due à la fois aux frottements du pénis contre la paroi très sensible de l’entrée du vagin, et aux jeux de l’homme qui attise le désir de sa partenaire, en ralentissant ses mouvements, voire en les interrompant, pour mieux ré accélérer et la faire crier de plaisir.

La femme dispose de tout le temps nécessaire pour parvenir à l’orgasme. Passive par nécessité, elle doit garder la posture,  elle découvrira la délicatesse d’une relation sexuelle fondée sur les contrastes de rythmes et les nuances dans les sensations.

Le rêveur ardent

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Quoi de plus innocent qu’un corps endormi ? Pourtant, chez beaucoup, il suscite une grande excitation, probablement due au fait que la personne qui dort est vulnérable et que la personne excitée a tout contrôle. L’avantage pour la femme, c’est qu’elle sait généralement quand son homme est excité, des érections survenant généralement le matin et souvent pendant la nuit. Tant que son amant dort, la femme peut jouer avec son corps endormi, très délicatement pour ne pas le réveiller. Elle s’approchera ensuite doucement du pénis de son compagnon et exercera quelques pressions avec ses lèvres sur le gland décalotté, sans oublier de caresser précautionneusement les testicules.

Si elle souhaite qu’il y ait une pénétration plus tard, Madame peut aussi se caresser pour faire monter l’excitation, le plus efficace étant de se mettre à califourchon sur les cuisses de l’homme et d’y frotter les petites lèvres. A ce moment, l’homme est généralement bien réveillé et trouve sa femme pleine de désir. A elle alors de mesurer ses caresses pour que l’éjaculation soit retardée. Mais c’est elle qui a ensuite le contrôle de l’acte, son amant la laissant généralement aux commandes, trop heureux de la voir aussi excitée. Si jamais elle fatigue, il ne manquera pas de prendre le relais afin de la mener jusqu’à l’orgasme. Dans la plupart des cas, alors que les débuts sont doux, la fin de l’acte sexuel finit généralement de manière passionnée. Et qui s’en plaindra ?

Attention toutefois. Certains amants préfèreront être prévenus avant, ayant trop peur de l’effet de surprise d’une telle fellation. Autre chose, si Monsieur continue à faire semblant d’être endormi pour pouvoir profiter au maximum de la fellation que lui fait sa compagne, celle-ci risquerait au bout d’un moment de se vexer, même si ce genre d’acte est généralement à sens unique. Aux deux partenaires de trouver le bon dosage … Un peu comme pour toutes les positions sexuelles d’ailleurs.

L’homme debout

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Les gravures présentant les positions sexuelles multiplient les variations où les partenaires sont couchés, à genoux, à quatre pattes, assis, à califourchon, mais montrent rarement les positions debout. Pourtant le cinéma, les gravures et la statuaire hindoues sont friands de cette position.

Une position peu pratique …

L'homme deboutBien sûr, être debout ne permet pas d’être aussi détendu que d’être couché ou assis. De plus, la femme est en général plus petite que l’homme, ce qui ne met pas en bonne position de face à face les organes génitaux : l’homme doit prendre des attitudes inconfortables afin de corriger la différence ou bien, il doit soulever la femme et la porter, ce qui peut s’avérer difficile pour certains, fatiguant, donc peu compatible avec le plaisir. Et même si les tailles des partenaires sont en harmonie, la station debout maintient les corps à une distance telle que la pénétration est difficilement assez profonde …

Mais une position très fantasmée …

Pourtant, quand le cinéma veut nous montrer un couple saisi d’un désir irrépressible, entraîné par la force de son émotion, il met à l’écran une femme qui s’agrippe à un homme debout, bras accrochés à son cou, cuisses relevées enserrant sa taille, et un homme qui la soutient par les fesses, ou qui l’appuie contre un mur pour s’aider à la porter. Et c’est dans cette position que le rapport a lieu, sans attendre un déshabillage très poussé.

Pour en arriver là, et pour que la position amène la jouissance, une jouissance tellement vive qu’on n’a pas voulu la retarder si peu que ce soit, il faut que le contexte s’y prête. Il ne peut s’agir d’une relation tendre, où tout se joue dans la nuance des regards et des gestes ; ni d’une relation entre débutants, tâtonnants, hésitants, pleins d’appréhension devant des actes et des sensations inconnus.

Il y faut de l’emportement, une vague de désir qui submerge la raison, qui bouscule la réflexion et même la prudence.

Il faut notamment que la femme ait atteint un haut niveau d’excitation et qu’elle sache déclencher son orgasme grâce à la pénétration vaginale. En effet, si elle, a les mains libres pour caresser, la tête, le cou, les épaules de l’homme, celui-ci est trop occupé à la soutenir pour lui offrir le luxe de caresses douces et délicates.

Mais si ces conditions sont réunies, alors l’orgasme est à la mesure de la tension, et le feu d’artifice peut éclater, comblant les corps qui ont su se porter à un tel degré d’émotion.

Le phénix dans la joie

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Les positions assises en face à face permettent des variantes intéressantes grâce à la diversité des réalisations accessibles.

Dans tous les cas, la femme s’assied sur les cuisses de l’homme en se faisant pénétrer vaginalement. Mais l’homme peut être assis sur un siège (tabouret, chaise, fauteuil …) ou sur le bord du lit, et avoir les pieds posés au sol  ou bien il peut être assis à même le sol, ou sur le bord du lit, avec les jambes étendues. De plus, il peut garder les cuisses jointes, ou les écarter  de telle façon que les fesses de la femme descendent plus ou moins entre ses cuisses  jusqu’à être carrément en tailleur.

Le phénix dans la joieLes avantages de ces positions sont le contact étroit des poitrines, l’enlacement serré de l’étreinte, les caresses faciles des cheveux, de la nuque, du cou, des épaules, du dos, des reins, des hanches, des fesses. La femme peut aisément déplacer son bassin dans des mouvements très excitants.

En prenant appui sur ses pieds, quand le couple est sur un siège, et en se soulevant et s’abaissant alternativement, elle peut en plus jouer avec le va-et-vient comme avec le frottement contre le ventre de son partenaire.

Dans ces positions, la pénétration peut être importante, et l’homme parvenir ainsi à «immerger son phénix dans une profonde joie».

Le couple peut aussi alterner les moments intenses, causés par des mouvements rapides, et les moments tendres, presque immobiles, dans l’abandon à la douceur de l’étreinte.

Les avantages de ces positions sont si grands qu’ils les font rechercher également par les couples homosexuels, attirés eux aussi par cette possibilité de mêler excitation vive et tendresse de la fusion.