Qu’est-ce qui excite les hommes ?

Qu’est-ce qui excite les hommes ?

Vous avez le coeur chaud, alors donnez à votre homme l’occasion de venir se brûler à votre flamme pour une folle nuit de plaisir. Pour cela, il suffit de connaître ses points faibles, révélés par notre expert en volupté Gérard Leleu …  Et d’en abuser !!!

“Vous avez un corps, un sexe, des mains, faites marcher votre imagination” lâche un peu crûment Gérard Leleu, sexologue et auteur d’un livre sur toutes les caresses magiques que chaque femme devrait connaître. Inutile, selon lui, de se perdre en conjectures, ni en accessoires, ou de courir les clubs échangistes. Son credo : Se fier à son instinct, caresser, inventer, oser, redevenir mystérieuse et désirable !

Lui révéler : qui est aux commandes de cette nuit d’amour

Excitation hommesLe sexologue assure que “l’homme est souvent ravi de la seule nature charnelle et de la puissance du désir de la femme”. Pour atteindre cet objectif fou et lui procurer mille délices promptes à faire tourner ivre sa libido, le sexologue recommande de devenir le “sujet” et non plus l’objet soumis.

En clair, faites de vos ébats une brûlante déclaration d’amour. Flemmardes s’abstenir ! On est présente et plutôt deux fois qu’une, à l’écoute de tous ses frémissements, qui sont autant d’indices pour le guider vers l’extase. Notre bon génie Gérard Leleu expert en volupté nous donne quelques clés !

Lui révéler : des points érotiques qu’il ignore

C’est vrai, un homme ne se résume pas à son sexe ! Toutefois, après avoir fait froufrouter vos jupons sous ses naseaux, pourquoi tourner autour du pot. Surprenez-le et donnez-lui ce qu’il attend vraiment. D’autant plus que maintenant vous savez où se trouve son point H (l’équivalent du point G chez les femmes). Situé à mi-distance entre l’implantation du pénis et de l’orifice anal, ce point que vous stimulerait, peut lui procurer une forte excitation, et donc beaucoup de plaisir. Il suffit de palper franchement et profondément cette zone avec la pulpe de son médius, soutenu par son index. Et de se montrer attentive aux réactions de son homme. Vous pouvez augmenter l’intensité de cette caresse en exerçant toutes sortes de pressions fortes ou subtiles. Un premier pas, et pas des moindres, sur le chemin de l’orgasme.

Lui révéler : qu’il est un puits de volupté

Il se défend bien sûr d’être un être sensible, et se la joue sans doute sur le mode “dur à cuire”. Parfait ! Vous allez justement le faire basculer dans un univers de volupté où toutes ces corpuscules de Kraus (ces récepteurs sensoriels) vont jouer une folle sarabande, son cœur battre la chamade et ses pupilles se dilater de plaisir. Visez les plis, son défaut dans la cuirasse. Une zone extrêmement sensible et méconnue. Plis derrière les genoux, les coudes, au creux de l’aine, du poignet, sous les fesses … Effleurez lentement. Alternez intérieur de la main, le dos, les griffes, ou la pulpe des doigts, puis mordillez et léchouillez. Écoutez-le frémir, pour vous guider. Ne précipitez rien !

Lui révéler : la puissance de vos hanches

Sans doute, vous êtes-vous rendu compte combien la simple apparition d’une danseuse du ventre peut susciter tant d’émoi. Normal ! La seule vision de ce bassin monté sur roulement à billes et le voilà en train de fantasmer. Cédez à sa supplication muette, et déclenchez dans son cerveau des réactions hormonales et neuronales en cascades. En un mot : ondulez du bassin sans retenue aucune. Pensez également à créer une ambiance orientale, devenir sauvage suppose aussi un supplément d’âme. Dans le cas où votre bassin rechignerait à se prêter à cette danse, il suffit de pratiquer quelques séances de danse du ventre ou de houla-hoop … Et le tour est joué !!!

Comment le rendre fou de vous
Les caresses magiques que chaque femme devrait connaître.
De Gérard Leleu. Ed. Leduc.s.

Saumon écossais label rouge grillé au chutney de mangue et coriandre, riz grillé

Saumon écossais label rouge grillé au chutney de mangue et coriandre, riz grillé

Ingrédients pour 4 personnes

  • 4 pavés de Saumon écossais Label Rouge de 180 g environ
  • 200 g de mangue
  • 3 échalotes
  • 2 gousses d’ail
  • 60 g de sucre
  • 10 cl de vinaigre de vin blanc
  • 1 petit piment rouge
  • 1 cuil. à soupe de graines de coriandre
  • 240 g de riz thaï
  • 60 g d’amandes effilées
  • 3 cuil. à soupe d’huile d’olive
  • 5 cl d’huile de tournesol
  • Sel
  • poivre du moulin

Préparation

  1. Éplucher et tailler la mangue en petits cubes. Les mettre dans une casserole avec les échalotes, l’ail et le piment haché, le vinaigre, le sucre, les graines de coriandre écrasées, du sel et du poivre. Faire cuire le tout 45 mn environ sur feu doux pour obtenir un chutney.
  2. Faire cuire le riz 10 mn dans l’eau bouillante salée, l’égoutter et le rafraîchir sous l’eau froide.
  3. Faire griller les amandes dans une poêle dans l’huile de tournesol. Ajouter le riz, le faire griller 5 mn sur feu vif en le remuant avec une spatule.
  4. Assaisonner les pavés de saumon, les faire cuire 3 à 4 mn de chaque côté dans une poêle dans l’huile d’olive.
  5. Servir le saumon avec le riz sauté accompagnés de chutney.

Relaxnews

Les guignols de l’info (François Hollande est favori pour 2012)

Les guignols de l’info (François Hollande est favori pour 2012)

Le Top 10 des conseils minceur qui font la différence !

Le Top 10 des conseils minceur qui font la différence !

1) Acidulez vos préparations
Manger light peut-être délicieux en remplaçant l’huile de vos sauces et marinades par du jus d’agrumes. Ex : la vinaigrette à base de citron, ou la viande grillée marinée dans du jus d’orange. Succulent !

2) Changez le mode cuisson
Toutes vos viandes et poissons peuvent être grillés à la poêle sans ajout de matières grasses. Mais si vous en venez à vous lasser alors, trempez vos aliments dans un œuf battu puis recouvrez-les de chapelure. Quelques minutes au four, et le tour est joué !

3) Déculpabilisez vos pâtisseries
Oui, on peut garder la ligne tout en succombant pour de délicieux gâteaux au chocolat ! L’astuce? Remplacez toutes vos portions d’huile par du yaourt. Vous gagnerez en plus en onctuosité. Bon, pour ce qui est du chocolat…et bien c’est bon pour le moral !

4) Mangez plus souvent
Qui a dit que pour être mince il fallait moins manger ?!  Suivez le conseil minceur d’Heidi Klum qui mange de 5 à 7 repas par jour, des encas de fruits ou légumes en petites portions. L’idéal est de ne jamais dépasser cinq heures sans manger pour que l’organisme ne soit pas « en manque » et qu’il ne compense pas en stockant.

5) Hydratez-vous
Le verre d’eau à jeun au saut du lit n’est pas qu’un mythe, il possède de véritables vertus ! En plus de purifier l’organisme de ses toxines, l’eau donne une sensation de satiété. Il est recommandé de boire l’équivalent de 8 verres d’eau dans la journée. Agrémentez de jus de citron ou de tisanes pour augmenter les effets detoxifiants.

6) Planifiez vos repas pour la semaine
En faisant des menus, cela vous permet d’éviter les dîners à la va-vite, souvent constitués de féculents. Concoctez-vous de délicieux plats, prenez le temps de varier les légumes et les saveurs. Manger ne sera plus seulement « se nourrir » mais deviendra un plaisir.

7) Pensez à l’encas salé
Quand vous pensez goûter, vous imaginez un bon pain au chocolat moelleux ? Et si de temps en temps vous le troquiez pour un goûter salé ; plus vite rassasiant que le sucré, il stimule peu la production d’insuline qui fait grossir. Ex : une tranche de pain aux céréales et une part d’emmental.

8) Réduisez les portions et augmentez le temps
Comme les Japonaises, prenez le temps de mâcher et attendez au moins dix minutes entre les plats. L’idée est de ne jamais se sentir ballonner, signe que l’estomac est trop plein. Une autre méthode simple consiste à réduire ses parts. Ex : Au restaurant, vous ne mangerez que la moitié de vos frites.

9) Épicez plutôt que salez
Les épices ne font pas grossir et en plus relèvent délicieusement vos plats. Usez et abusez de la cannelle, du curry, de la muscade,  des herbes …  Une façon de rendre moins fade les aliments au lieu d’ajouter du sel, très mauvais pour la rétention d’eau.

10) Lâchez-vous en dehors de la maison
Plutôt que d’avoir des tiroirs remplis de confiseries –au cas-où-, soyez raisonnable à la maison en privilégiant les fruits et les légumes cuisinés. En revanche, octroyez-vous le droit de succomber au restaurant ou chez des amis. De cette façon, vous ne serez pas frustrée et vous apprécierez le côté ponctuel de la tentation.

Comprendre bébé, c’est facile !!!

Comprendre bébé, c’est facile !!!

Dès le premier jour, bébé vient au monde avec la faculté d’exprimer des sentiments. Pour cela, il utilise son propre langage : des mouvements du visage et du corps ainsi que l’utilisation de la voix. Comment décrypter les émotions de votre bébé ?

Comprendre bébéDans son livre  “Ce que disent les bébés avant de savoir parler”, le Dr Paul C. Holinger a défini 9 signaux principaux qui sont innés chez l’enfant. Il s’agit de réponses à toutes sortes de stimulus internes (la douleur, la faim…) ou externes (un bruit, une odeur…). Ces signaux se divisent en deux catégories : les signaux de plaisir, qui regroupent l’intérêt, la joie et la surprise ; et les signaux de détresse, qui regroupent le désarroi, la colère, la peur, la honte, le dégoût et la répulsion. Ils peuvent connaître différentes intensités et varier en fonction de la personnalité de votre bébé.

Les signaux de plaisir

Le bébé utilise les signaux de plaisir pour exprimer son attrait, pour toutes les merveilleuses richesses et découvertes qui l’entourent. Ils témoignent du plaisir qu’éprouve l’enfant à rencontrer le monde. Ils sont assez simple à reconnaître, vous les avez certainement déjà identifiés.

  • L’intérêt :

Votre bébé est totalement captivé. Ses sourcils sont légèrement abaissés ou relevés, sa bouche est un peu ouverte. Il ne quitte plus des yeux l’objet qui a attiré son attention. Il peut tourner la tête, voire son corps, en direction de l’objet en question. S’il sait ramper ou marcher, il ira même vers lui. L’intérêt peut évoluer en excitation.

  • La joie :

La joie se caractérise de diverses manières. Le bébé sourit. Il rit, ses joues se plissent un peu et ses yeux brillent. Souvent, il produit différentes sortes de sons aigus et de bruits jubilatoires.

  • La surprise :

Votre bébé a ses sourcils qui se relèvent, ses yeux sont grands ouverts et il bat des paupières. Sa bouche est en forme de “O”. Il peut tourner la tête ou son corps en direction de la source de surprise.

Les signaux de détresse

Les signaux de détresse représentent le moyen de défense et de survie d’un bébé. Il utilise ces signaux pour attirer l’attention de ses parents sur ses besoins et ses tristesses. Les causes peuvent être la faim, le bruit, une odeur ou un goût désagréable, la perte d’un objet, la séparation, la douleur, la fatigue, une couche sale…

  • Le désarroi :

Ce signal s’exprime par des pleurs, des sourcils arqués, une bouche aux commissures tombantes, des larmes et des sanglots réguliers. Il provoque un agitation ou un repli sur soi. L’enfant fait des grimaces, agite les bras, et peut tout dévaster sur son passage. Le désarroi peut s’intensifier en angoisse.

  • La colère :

Elle se manifeste par un froncement de sourcils, des lèvres pincées ou tirées en arrières de façon à montrer les dents, le visage rouge, de petits yeux, la mâchoire serrée, les narines distendues, les muscles du cou tendu. Votre bébé peut pleurer, crier, taper, donner des coups de pied ou mordre. Il est d’humeur maussade, se replie sur lui et a un regard furieux.

  • La peur :

Les yeux sont grands ouverts et statiques, sa peau est pâle, froide ou en sueur. Son visage, ses mains, ses pieds peuvent se mettre à trembler, ses cheveux se dressent sur la tête. Votre bébé peut être très calme ou au contraire se mettre à crier. Les nouveau-nés réagissent souvent en se repliant sur eux-mêmes ou en s’endormant.

  • La honte :

Votre bébé baisse les paupières et laisse tomber ses épaules. Ses muscles du visage et du cou perdent de leur tonus, sa tête se met à pendre. Il est possible qu’il rougisse.

  • Le dégoût :

Face à un mauvais goût, votre bébé il va avoir sa lèvre inférieure et sa langue en avant. Il pourra cracher ou même vomir.

  • La répulsion :

Cette réaction se produit face à une mauvaise odeur, votre bébé fait alors une grimace, sa lèvre supérieure et son nez se retroussent. Il se défend en tournant la tête vers le haut et sur le côté.

Comment réagir ?

Les émotions, que vous transmet votre bébé, vont vous permettre de communiquer avec lui. Vous devez faire face à ces différents signaux et ne pas y rester indifférent. Pour y répondre vous pouvez, par exemple, reprendre ses signaux en écho, cela lui permettra de comprendre le sens de ce qu’il extériorise. Qu’importe que les signaux soient positifs ou négatifs, vous devez l’encourager à les exprimer, mais bien entendu de manière raisonnable. Essayez de privilégier les signaux de plaisir, d’intérêt et de joie.

Quel que soit le facteur déclencheur, vous devez être attentif aux signaux de détresse. Pour le développement de votre bébé, pensez également à mettre des mots sur les émotions qu’il exprime, en les prononçant à haute voix.


Ce que disent les bébés avant de savoir parler
Dr Paul C. Holinger, Kalia Doner, Stephan Valentin
Leduc.s éditions

Premières vacances à deux : guide de savoir-vivre

Premières vacances à deux : guide de savoir-vivre

Il y a toujours une première fois. Pour les vacances en amoureux aussi. On les veut idylliques, et ce n’est pas toujours le cas. Petit guide de survie pour passer de bonnes vacances et revenir “fall in love” ensemble.

Les vacances pour un jeune couple, sont souvent déterminantes. On les rêves idylliques alors qu’elles sont aussi l’occasion de petites contrariétés, parfois de grosses déceptions, comme d’immenses joies. Nous y voilà !!!   Que ce soit dans un Ressort mexicain, un gîte de montagne ou la maison familiale, partir ensemble donne l’occasion de se frotter à l’intimité, et de mieux connaître “l’autre” qui encore hier restait un mystère … Bien sûr, les particularités de chacun, attirantes au départ, peuvent aussi être source de conflits. En sortir grandis est possible !

Évitez de trop vous projeter

Vacances couple amoureuxForcément, vous avez fantasmé sur votre Jules. Prévenant, bon amant, organisé, il ne peut que combler vos rêves de bonheur. Pas si sûr ! L’épreuve du quotidien peut en révéler d’autres aspects. “Lève tôt, couche tard, Eric est un hyper actif. On crapahutait toute la journée” déplore Marina, qui aspirait au farniente. “Nous avons toutes et tous une propension à projeter nos attentes” remarque la psychanalyste Sophie Cadalen*.

Mais ce n’est pas forcément une bonne idée. La réalité correspond rarement à ce qu’on avait pu imaginer. Par exemple, “En avion il avait encore plus peur que moi” plaisante Sylvie. Alors, comment mettre en veilleuse le petit vélo du mental ? S’empêcher de dérouler son petit film intérieur n’est pas toujours possible. Quand vous vous surprenez à le faire, préférez la curiosité à l’agacement. Écoutez, ouvrez les yeux, laissez-vous surprendre. Les vacances permettent de voir l’autre tel qu’il est et non tel qu’on imagine ou qu’on le voudrait.

Soyez à l’écoute de vous-même

Vous voilà prête à partir à la pêche au gros au large de la Bretagne. Vous êtes décidé à vous mettre au soja alors que vous êtes plutôt carnivore … Stop !!!  “Les premières vacances, on est prêt à tout pour lui faire plaisir” prévient Sophie Cadalen. Sous-entendu, en accédant à tous ses désirs, il ou elle ne manquera pas de vous trouver irrésistible. Mais à vouloir vous montrer sans cesse à la hauteur des attentes de l’autre, il y a de fortes chances que vous vous oubliez.

Rappelez-vous que son bonheur ne fera pas toujours le vôtre, surtout s’il est au prix de certaines frustrations. C’est pourquoi, dès le départ, il est recommandé aussi de satisfaire vos besoins. Sans oublier de lâcher parfois du lest pour satisfaire les siens. De votre harmonie découlera celle de votre couple, et de vos vacances. Il préfère improviser : “Vol sec pour la Thaïlande, ensuite on verra bien”. Si pour vous, c’est source d’angoisse, dites-le au lieu de jouer les baroudeuses, et réservez l’hôtel au moins la première semaine.

Restez léger

“La veille du départ, on a mis la chambre sens dessus dessous pour retrouver son passeport. J’ai décidé de le plaquer dès le retour” se souvient Juliette. Les premières vacances peuvent être vécues sur le mode du test. Il arrive qu’à son insu, on soit en train de lister les points noirs du comportement de l’autre. “Certains mettent beaucoup de pression, en se disant que c’est le temps d’un choix crucial” constate Sophie Cadalen. S’engager, ou pas, à l’issue d’une parenthèse estivale est contre-indiqué. Vous risquez d’être aux aguets, à l’affût de ce qui sera supportable ou pas… Essayez plutôt de vous amuser, de voyager en mode ludique. Un insecte vient ruiner tous vos espoirs de sommeil récupérateur. Improvisez ! Ebattez-vous, sortez sous la lune ! Au lieu de ruminer qu’il n’est pas un grand chasseur d’insectes.

Entourloupe en vue

“Maison de rêve à Montpellier. Mis à part qu’au lieu d’être tous les deux, sa sœur nous a laissé sa fille de 13 ans, avant de revenir 3 jours plus tard et de nous consigner sur le canapé du salon” confie Marie … Les petites contrariétés forgent souvent le couple. Pas toujours !!!   “Quand la réalité n’est plus du tout en phase avec la promesse, il faut tout de même faire quelques vérifications” conseille la psychanalyste. S’il s’agit d’une maladresse de sa part, c’est négociable. En revanche si les plans galère s’accumulent … Tranchez. Ce sont aussi vos vacances après tout. Un hôtel miteux, des potes qui débarquent non-stop, les parents dans les parages, sa carte de crédit qu’il ne retrouve plus, sont autant d’éléments indicateurs d’une entourloupe.

Dans un couple, tout est possible, à condition que l’élément de surprise reste en majorité agréable. Si mensonge, cachotterie et manque de respect sont trop souvent au rendez-vous, levez plus qu’un sourcil en espérant que ça s’arrange. Exprimez-vous, sans détour et prenez les bonnes décisions. Certaines expériences sont fondatrices pour le couple, d’autres moins !

Inventer son couple, préserver le désir au quotidien. Ed Eyrolles.

Hommes, femmes. Ni Mars, Ni Vénus…
de Sophie Candalen
Ed. Leducs

L’épilation définitive en questions

L’épilation définitive en questions

A bas les collants ! Le soleil est là et nos jambes rêvent de grand air. Mais comment se débarrasser définitivement de ces vilains poils ? Avec les lasers l’espoir est à portée de main …

Si les moyens de venir à bout des petits poils récalcitrants ne manquent pas, il n’existe, en revanche, que deux véritables façons de les faire disparaître définitivement : l’épilation électrique et le laser.

Quelles sont ces techniques ?

L’épilation électrique : cette technique épilatoire repose sur une petite aiguille dotée d’une mini électrode que l’on glisse le long de chaque poil. Le praticien fait ensuite passer une décharge électrique qui permet de détruire le bulbe du poil, empêchant la repousse. La méthode est longue : une séance ne permet de traiter qu’une petite zone et malgré les progrès, il y a toujours le risque d’une légère cicatrice.

Le laser : Mis au point il y a une dizaine d’années, les lasers ont progressivement remplacé l’épilation électrique. Plus rapides, ils permettent de traiter de grandes surfaces, comme les jambes, avec des résultats satisfaisants. Le laser produit un faisceau de lumière absorbé par les points sombres, les poils en l’occurrence. Une fois touché, le poil et son bulbe sont détruits. Le principe même de la méthode explique que celle-ci soit particulièrement adaptée aux femmes à peau blanche et aux poils noirs.

Epilation au laserSur une peau mate ou noire, il y a un risque de dépigmentation. Cependant une nouvelle génération de laser, doté d’un embout refroidi en permanence pour éviter de toucher la peau, offre de nouvelles perspectives aux “brunettes”. Pour les femmes blondes ou rousses, les poils parfois trop clairs n’arrêtent pas le faisceau du laser. Une première séance leur permettra de juger des résultats et le cas échéant de s’orienter vers une épilation électrique.

Peut-on tout éliminer en une séance ?

Non. Le poil connaît 3 phases dans sa vie : il naît et grandit puis atteint un stade stationnaire avant de mourir et d’être remplacé par une nouvelle pousse. Et évidemment tous les poils ne sont pas synchrones. Chacun indépendamment des autres mène son petit cycle de vie. Après une première séance de laser, la plupart des poils qui étaient en stade final sont éliminés, mais pour les autres, il faut attendre deux mois avant d’entreprendre une nouvelle séance. Sur les jambes, le maillot et les aisselles, il suffit de 3 à 5 séances pour obtenir un résultat satisfaisant. Pour la moustache, les poils étant plus fins et le cycle pilaire plus rapide, 5 à 10 séances sont nécessaires.

Les résultats sont-ils définitifs ?

Bien que les résultats de cette technique soient impressionnants, ils ne permettent pas une épilation totale et définitive. Si le laser élimine un grand nombre de poils, il ne vient pas à bout de tous. Dans les meilleurs des cas à la fin du traitement environ 80 % des poils ne repoussent pas. Enfin il faut également savoir que le laser ne met pas à l’abri d’une éventuelle pousse des poils lié à l’âge. En effet, à l’approche de la ménopause les changements hormonaux qui s’opèrent peuvent avoir des conséquences sur la pilosité.

Est-ce douloureux ?

Un peu mais cela reste très supportable. La douleur qui accompagne le passage du laser s’apparente à celle que l’on ressent pendant une épilation classique à la cire. L’épilation de la lèvre supérieure est particulièrement désagréable, car cette zone fortement sensible est très réactive. Quant aux aisselles et au maillot, l’intensité de la douleur est plus importante que sur les jambes, car sur ces parties du corps la densité de poils au mm2 est très élevée.

Quelles sont les contre-indications ?

Le soleil est l’ennemi du laser : pour éviter tout risque de dépigmentation, il ne faut pas commencer le traitement si vous revenez de vacances et que votre peau est bronzée. Après le traitement, il faut patienter au moins un mois avant de retourner sous le soleil : la peau étant fragilisée, des tâches brunes peuvent apparaître. Il faut également éviter le laser si vous suivez un traitement à base de médicaments photosensibilisants.

A qui s’adresser ?

Faites le choix du dermatologue. Non seulement le traitement sera effectué sous contrôle médical, mais en outre ces spécialistes de la peau sont habitué à manier le laser. Sachez que seuls les médecins sont habilités à travailler avec un laser. Les salons d’esthétique qui proposent une épilation définitive n’utilisent pas un laser mais une lampe. Si les résultats ne se comparent pas (la lampe n’empêche pas la repousse des poils), les risques de brûlures sont par contre très réels.

Sautes d’humeur, déprime et règles

Sautes d’humeur, déprime et règles

Les femmes sont souvent accusées de susceptibilité et d’irritabilité au moment de leurs règles. Ces sautes d’humeur peuvent-elles être liées au cycle menstruel ? Petit retour sur une histoire scientifique en pleine évolution.

En 1900, le savant Moebius écrivait que : “La femme se présente pendant la plupart de sa vie comme un être abnorme …, tout en n’étant pas une véritable maladie, les menstruations et la grossesse troublent profondément l’équilibre mental et portent atteinte à la capacité de discernement et au sens juridique”. Pendant longtemps, on a donc pensé qu’il existait “un mal féminin, lié à la nature même de la femme, et dont l’hystérie serait la forme la plus complète”*.

Une histoire pleine de préjugés … pas très féministes

Malgré le mépris avec lequel est traitée cette question, les débats entre psychiatres sont passionnés et font couler beaucoup d’encre dès la fin du 19ème siècle. Charcot cherche les causes principales du côté du cerveau. De son côté, Icard prétend alors que le cycle menstruel est une cause majeure des troubles d’humeur chez la femme. Aujourd’hui, si le cerveau a été reconnu comme régulateur des cycles biologiques, on sait également que le rôle des hormones sexuelles et que les expériences émotionnelles sont déterminantes.

Avant les règles : des troubles psychiques avérés pour certaines femmes

Les symptômes prémenstruels ou troubles de l’humeur chez les femmes juste avant leurs règles sont, aujourd’hui, avérés.

Mais précisons que seules 3 à 5 % des femmes ont des manifestations dites sévères – handicapantes, et 20 et 50 % des femmes pourraient en souffrir sans en rencontrer tous les critères. Quoique les définitions du syndrome varient encore, la plus reconnue, celle de l’American Psychiatric Association peut se résumer ainsi : quelques jours avant les règles, se déclenchent de manière marquée au moins un ou plusieurs de ces symptômes : humeur dépressive, anxiété, colère ou irritabilité. Difficulté de concentration, insomnie, symptômes physiques tels que prise de poids, gonflement des seins, etc. peuvent en outre se rajouter. Enfin, ces troubles perturbent nettement les activités sociales, scolaires ou relationnelles et reviennent systématiquement.

Des solutions et traitements aussi divers qu’incertains

De nombreuses thérapies peuvent être envisagées, si ces troubles de l’humeur deviennent  handicapants. Du régime vitaminé à l’opération en passant par les antidépresseurs, les traitements hormonaux, et les thérapies cognitivo-comportementales, les voies sont multiples …

Mais les traitements placebo connaissent également un taux de réussite remarquable (30 %). Il ne faut pas non plus négliger les moyens non-médicamenteux : limiter le stress, manger équilibré, expliquer le problème à l’entourage. Sans oublier de consulter un gynécologue qui pourra vous aider à résoudre ce problème.

*Dans ”Syndrome prémenstruel : une mise au point” A. Lastrico, A. Andreoli et A.Campana. Clinique de la stérilité et d’endocrinologie gynécologique. Département de gynécologie et d’obstétrique.

Riz au lait aux groseilles

Riz au lait aux groseilles

Ingrédients pour 6 personnes

  • Riz au lait
  • 250 g de riz grain rond
  • 1 litre de lait entier
  • 30 cl de crème fraîche liquide
  • 150 g de sucre en poudre
  • 1 gousse de vanille
  • Garniture
  • 250 g de groseilles

Préparation

  1. Rincer le riz à l’eau bouillante.
  2. Le mettre dans une casserole avec le lait, la moitié de la crème fraîche liquide, le sucre en poudre et la gousse de vanille fendue en deux dans le sens de la longueur et bien raclée.
  3. Mélanger, puis porter sur feu le plus doux possible et laisser cuire 1 heure à 1 heure 30, selon la qualité d’absorption du riz et l’intensité de la source de chaleur.
  4. Dès que le riz est cuit et le jus bien crémeux, retirer du feu et verser dans un saladier pour arrêter la cuisson.
  5. Incorporer le reste de crème fraîche liquide dans le riz brûlant afin de le rendre encore plus onctueux. Laisser refroidir complètement.
  6. Pendant ce temps, laver et égrapper les groseilles, puis les incorporer délicatement au riz refroidi.
  7. Verser le riz dans un joli contenant et le mettre 2 à 3 heures au réfrigérateur.
  8. Le petit plus : mélanger le riz très souvent pendant la cuisson afin qu’il gonfle bien et n’attache pas.

Recette fournie gracieusement par le Cedus : http://www.lesucre.com

Bien manger avant sa grossesse

Bien manger avant sa grossesse

Entre le moment où l’on décide de faire un bébé et celui où l’on tombe enceinte… le temps peut être long. Une période d’attente qu’il convient de mettre à profit. Car si l’on sait que l’alimentation durant neuf mois est spécifique, on oublie souvent de préparer le terrain ! Vitamines, fer, iode … Bien manger avant la grossesse est essentiel !!!

Dès les premiers jours de la grossesse, le foetus va puiser l’énergie et les nutriments nécessaires à son développement. Or il faut parfois plusieurs mois à une femme pour se constituer des réserves satisfaisantes en minéraux et en vitamines satisfaisantes. Pour mener à bien ces neufs prochains mois, mieux vaut partir sur des bases saines et surveiller les apports en acide folique, en fer et en iode. Ces trois nutriments qui font régulièrement défaut dans l’alimentation féminine et dont les besoins sont augmentés chez la femme enceinte sont à “checker” en priorité. Le plus sage est d’en parler avec votre médecin : il pourra détecter d’éventuelles carences avant la grossesse et vous donner les conseils nécessaire pour y pallier.

Indispensable vitamine B9

grossesse alimentationLa vitamine B9 est particulièrement importante car sa carence a de sérieuses incidences sur le bon développement du bébé : en France, environ 800 enfants par an naissent  avec des malformations neurologiques liées à des apports insuffisants en folates. De nombreux médecins proposent une supplémentation dès que la grossesse est connue. Malheureusement, c’est souvent trop tard. “Il faut compter 4 mois environ, explique le Pr. Ambroise Martin, pour restaurer les réserves en vitamine B9. Or c’est dès les premières semaines que le foetus a besoin de ces folates”. C’est donc au moment où l’on décide d’avoir un bébé qu’il faut veiller à ses apports en vitamine B9 et continuer sa vigilance au fil de la grossesse. Enceinte, les besoins passent à 400 microgrammes par jour. Ce sont les salades, les légumes verts (notamment à feuilles), les fromages bleus, les oeufs qui apportent le plus de folates. Pour éviter les carences lors de la grossesse, la supplémentation en folates est systématique dès le désir d’enfant, et jusqu’à la fin du premier trimestre.

Reconstituer ses réserves en fer

Plus de 23 % des femmes en âge de procréer  n’ont aucune réserve en fer. Des apports insuffisants en ce minéral n’ont pas d’incidence sur le bébé mais peuvent sérieusement altérer le bien-être de sa maman. La nature étant bien faite : elle sert d’abord le bébé et ensuite, si les stock est  suffisant, sa maman. Si celle-ci n’a pas suffisamment de réserves en fer, elle risque l’anémie. Cette condition se traduit par un affaiblissement général, une chute des défenses immunitaires et une grosse fatigue. Bonne nouvelle : dès que les apports en fer sont normalisés, tout rentre dans l’ordre. “Pendant la grossesse, précise Ambroise Martin, le fer bénéficie d’une meilleur biodisponibilité. Il est 3 à 9 fois mieux absorbé qu’en période normale”. Or les besoins sont parfois doublés ! Le fer le plus absorbable vient de la viande rouge (foie notamment), mais il est également présent dans les légumes (secs et frais) et les céréales. Pour optimiser son assimilation, il faut l’associer à la vitamine C.

L’iode et  les produits de la “mère”

Environ 12 à 25 % des femmes ont des apports en iode en dessous des recommandations faites par l’Organisation Mondiale pour la santé.  Cela peut se traduire par  des problèmes thyroïdiens, avec notamment le développement d’un petit goitre. Chez les femmes enceintes, la carence en iode provoque des retards dans le développement intellectuel du bébé. Les cas les plus graves ont heureusement disparu : les nouveau-nés souffraient de crétinisme, une atteinte cérébrale irréversible proche de la débilité mentale.

Les besoins en iode augmentent pendant la grossesse : ils passent de 150 à 200 microgrammes par jour. Les fruits de mer (huîtres, moules) concentrent de fortes quantités d’iode. Par exemple, 150 g d’huîtres couvrent la totalité des besoins journaliers d’une femme enceinte. L’iode se niche également dans des produits beaucoup plus courants. Ainsi le lait, les yaourts et les œufs constituent une excellente source. Comme l’iode favorise la croissance, il est utilisé sous forme de complément nutritionnel par les éleveurs de poules et de vaches, ce qui explique qu’on le retrouve dans les aliments issus de ces animaux. Concernant les laits bio, la teneur en iode est plus faible car le recours aux compléments nutritionnels est normalement restreint voir supprimé dans ce type d’agriculture. Cependant tous les matériels de traite sont désinfectés à l’iode, ce qui permet aux lait bio de contribuer légèrement aux apports en iode. Enfin l’usage de sels de table enrichis en iode permet de compléter les apports.

Alors futures mamans, n’oubliez pas : si un bébé est prévu, adaptez vos menus !!!

Remerciements au Pr Ambroise Martin, nutritionniste et directeur de l’évaluation
des risques nutritionnels et sanitaires à l’AFSSA.